Finalement il y a des Jours où l'idée d'écrire ne me déplait pas trop !

Comme par exemple aujourd'hui J'ai trouvé comment me motiver . 

Voilà, au lieu d'entrer directment dans le vif du sujet, j'ai calculé qu'il me faudra une page blanche. Pour commencer un livre , on laisse la première page blanche : au cas où on  devrait écrire une dédicace aux nombreux admirateurs  lecteurs qui se pâmeront devant notre prose.

Et hop, le verso sera blanc également, donc, 1...2... me voici direct page 3 !

Je vois bien en page trois, quelques lignes de remerciements aux uns et aux autres. Trèèès important les remerciements, là aussi le verso sera "vierge"!

Voyons la page 5 sera bien sûr, réservée au titre ! Et  la 6ème restera blanche. Ça avance...ça avance !

Finalement, c'est facile d'écrire!

Je devrai démarrer  "grosso modo" l'entrée en matière ou introduction vers la page 7 ou 8 !!!

Je suis trop forte en "motivation !"

Allez ! un petit échantillon.....

Marie, l’une des filles de Bruno fiston numéro deux a commencé son apprentissage de coiffeuse . En septembre 2014 pour être plus précise. Près de chez nous, aussi avons-nous l’habitude d’aller la chercher au salon où elle officie pour qu’elle mange avec nous les mardis et mercredis.

Marie a seize ans. C’est une très jolie petite jeune-fille, toute fine, avec de magnifiques yeux bleus et e longs cheveux châtains.

Ces jours- là, le repas est animé.

Bien que  soupirant dès son arrivée : je suis crevée ! Sitôt assise devant son assiette elle s’anime et se raconte… avec volubilité.

Principal sujet : TOM !

Oui, Marie est amoureuse d’un gentil garçon de 16 ans, comme elle ! Et il s’appelle Tom.

Comme par enchantement sa fatigue disparait ! C’est tout juste si nous trouvons un instant, lorsqu’elle reprend son souffle, pour poser quelques questions !

Inévitablement, elle nous questionne à son tour, curieuse de savoir comment « de notre temps » se passaient les choses au niveau relations amoureuses.

Elle veut tout savoir : comment nous nous sommes connus, qui a dit quoi et comment.

Tout juste si elle ne veut pas savoir où !  Réflexion faite : SI ! Ça aussi !

Rétrospectivement, je suis très envieuse : quelle chance ont les jeunes d’aujourd’hui de pouvoir parler aussi librement de leurs vies d’adolescentes avec leur famille et encore plus étonnant, avec leurs grands-parents !

C’était inimaginable à notre époque !

Pour tenter de répondre à ses questions, je me plonge dans mes souvenirs, pourtant bien lointains !

 

Peut-être qu’un jour Marie ou mes autres petits-enfants liront ces quelques lignes et réaliseront leur chance de vivre au 21ème siècle !

Parce-que…pour moi les années 1957 à 1960 …C’était …

Çà :