13 septembre 2015

Peut-être que cette année...

Voilà!  Nous sommes à Soulac, juste pour la journée.

Nous sommes arrivés vers 6h 30 au lieu de 6 heures. Ce n'est pas grave du tout vu le temps qu'il fait! La partie de chasse est compromise. Nous avons dû rouler beaucoup plus doucement à cause des trombes d'eau qui empêchaient, par moments, presque toute visibilté.

En arrivant devant le premier portail du centre, j'ai dit à Robert : tu descends ouvrir le premier portail, j'ouvrirai le second! (Oui, il y a deux portails : un pour entrer dans le parking, l'autre pour entrer dans le centre même) . La deuxième partie est en général interdite aux voitures, mais nous sommes favorisés, nous nous garons juste devant le chalet du fiston.

Robert a donc ouvert le premier, sous la pluie  puis, au bout du parking c'est moi qui suis descendue de la voiture. Il pleuvait toujours. Il faisait nuit, je n'y voyais pas grand cjhose. Les phares éclairaient devant mais pas sur les côtés. Résultat, en descendant je suis tombée pile poil , les deux pieds dans une magnifique flaque d'eau!  BRRR!! J'ouvre en courant, j'attend qu'il avance la voiture pour refermer derrière lui , et , ce faisant, je me retrouve de nouveau dans l'obscurité. Je cours sous la pluie .. et ... je parcours environ les dix mètres qui me séparent de la voiture ... dans...une piscine! De l'eau jusqu'aux chevilles!

La journée commence bien !

Pas fou, le fiston n'était même pas levé. Je m'en suis doutée en voyant le chalet dans le noir.

Il nous a ouvert , la mine aussi déconfite que s'il était lui-même responsable du mauvais temps!

- Désolé, papa! mais on va attendre pour voir si le temps se lève.En plus, avec la flotte qui tombe, on va devoir marcher, au moins 4 km! Mais je porterai ton bardas: cartouches, gibecière et fusil! Tu as bien pris un ciré, et tes bottes et... Dans le guet, je t' ai fait un banc, tu pourras t'asseoir.

Un vrai "fils poule" !

... et un père qui proteste: mais je peux marcher et porter mes affaires, tu es déjà chargé comme un âne! Ne t'inquiète donc pas!

En effet dans un coin de la cuisine deux énormes sacs attendent sagement.Dans la voiture, les pigeons "appelants" font de même!

Bref, ils sont partis aux alentours de 8 heures. Le temps a l'air de s'éclaircir. Pour combien de temps ? Ici, avec les marées, on ne sait vraiment jamais.

Y aura-t-il des palombes ? Je n'en sais rien. Comme me l'a dit Eric, les oiseaux ce n'est pas comme les canards! Ils n'aiment pas la pluie !

Qui sait ? Peut-être que cette année j'aurai très peu de salmis à faire ?

 

images0SQ0Z1LL Je suis en envie d'écriture! 

Profitez-en..........................................  2ème note du jour    plus bas! 

 

Posté par emiliacelina à 16:54 - Commentaires [8] - Permalien [#]

ouverture de la chasse ...suite...

C'est bien ce que je pensais.

J'attendais patemment que mes chasseurs aient faim  et viennent me récupérer au chalet puisque cest moi qui ai préparé la "gamelle".

Une salade riz, œufs, tomates, jambon blancs  le tout coupé en dés. Du jambon de Sérano, du boudin à l'oignon, du pâté, du fromage , des petits gâteaux 'style madeleine" fait de mes blanches mains, un bon café. Le vin ( avec modération) était assuré par François. François,, est un "jeune" enfin dans la trentaine, châtelains ami d Eric. Eric est le parrain de son fiston.Son château s'appelle "les Ormes Sorbet"  C'est un très bon vin .C''est lui qui est venu me chercher..  

Nos "tartarins" n'ont pas tué grand-chose. Trop de chasseurs alentours qui tirent sans discernements, sans pour autant ramener plus de gibier. Les oiseaux ne sont plus couillons que bien des gens, ils ont vite compris où se trouvait "la ligne maginot" du jour. Un crochet, et hop! Au revoir!

Eric, François et Robert, postés bien plus loin, voyaient les palombes leur passer bien trop haut au -dessus de la tête pour qu'ils tentent de tirer sans être sur du succès de leur tir!

Ils en ont pris leur parti... et en ont même plaisanté, chacun voulant laisser à l'aute le plaisir de tirer!Ils se faisaient des politesse!  Résultat, l'oiseau passait tranquillement son chemin sans coup férir!*

Après avoir mangé  , ils sont repartis à leur emplacement. Le terrain est argileux et avec le temps qu'il fait , la glaise s'st amalgamée sur le caoutchouc des bottes de façon impressionnante. Impossible d'utiliser un véhicule malgré l'autorisation exceptionnelle obtenue, celui-ci se serait enlisé!

Rien que 4 km de marche!

Imaginez un peu; 4 km ce matin,  4 km pour evenir au véhicule manger, 4 km pour retourner au guet et encore 4 km lorsqu'ils vonr rentrer , .... et, comme la pluie a repris, je gage que celà ne saurait tarder!

Il n'a rien dit, mais j'ai bien vu que Robert fatiguait! !

On m'a ramenée au chalet, et voilà pourquoi, aujourd'hui, je fais l'exploit de vous livrer deux notes dans la même journée!

Je n'ai jamais été aussi seule et tranquille.

Les chevaux du centre se baladent tranquillement sous la pluie, le chat d'Eric vient voir ce que je fabrique à pianoter sur l'ordinateur, il règne un calme royal !

Comme dirait HB ou Lili lorsqu'elle est à sa campagne : C'est bien !

C'est maintenant une grosse averse, avec des gouttes qui dégoulinent des arbres noyant le centre équestre, sous un ciel gris et les gouttières du chalet qui débordent!

Les canards, eux, s'en donnent à cœurs joie ... c'est la fête pour eux!

Je sens que mes chasseurs ne vont pas tarder à rappliquer!

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C'est la totale... L'orage gronde , roule, tonne... ils vonr rentrer trempés comme des soupes!

 

 

Posté par emiliacelina à 16:42 - Commentaires [12] - Permalien [#]