Je ne vois rien de particulier à écrire en ce moment. Tout suit son court.

Mais, comme je suis une brave fille, je pense à nôtre Goût national qui se morfond sans sa douce moitié, et j'ai pitié.

Il lui faut bien quelque lecture de ses blogueuses chéries pour le distraire.

Alors je reviens sur quelques lignes tirées de mes souvenirs, faute de mieux !

 

 L

e dimanche matin  nous découvrions les plaies et bosses d’Eric ou l’absence des véhicules de Bruno et Pascal dans notre jardin. (Ceux-ci s’étant bien gardés, de nous réveiller pour nous raconter leurs frasques) .Le plus souvent, après les avoir quand-même entendus rentrer le plus silencieusement possible, nous nous rendormions l’esprit rassuré.

Ils étaient là. C’était le principal !

Vous vous demandez peut-être…

Mais à part vous causer du soucis et faire la fête, ils ne faisaient rien d’autre ?

Détrompez –vous !

Ils ont travaillé.

Enormément travaillé !                                                       

Ils n’ont même jamais été inscrits au chômage.

 Robert ne les aurait pas supporté à la maison sans qu’ils ne cherchent … et trouvent… un travail, quel qu’il soit !

Eric a commencé à travailler le premier.

Rien que de très logique,  puisqu’il est l’aîné

D’abord durant ses vacances scolaires puisqu’il a été le seul à continuer ses études.

Il a  été rapidement rejoint par ses frères sur le marché de l’emploi, quand ceux-ci sont entrés en apprentissage dès leurs quinze ans.

 Je commencerai donc par lui !

T

ant qu’il était étudiant il a travaillé l’été comme serveur dans les restaurants.

De même comme employé dans le centre commercial près de chez nous, lequel a fini par lui proposer de l’embaucher.

Le salaire pourtant modeste, a fait que notre fiston a accepté, délaissant les études.

Jusqu’au jour où il nous a surpris en voulant acheter une tournée de fêtes foraines et une caravane « crêpes et friterie ».

Ce fut un bon investissement. Il l’a tenue durant plus d’une dizaine d’années.

Parrallèlement,  il a décidé de devenir taxidermiste. Depuis tout jeune ç’avait été son envie. 

Il a réussi son pari.

Pourtant autodictate dans la profession, il y a rapidement acquis une excellente renommée. 

Il a durant plusieurs années cumulé avec son épouse, les week-end sur les fêtes et son magasin de taxidermie le

reste de la semaine.Lorsqu’il a divorcé, il a vendu sa tournée de fêtes et sa remorque.

C’était le moment où Bruno avait créé I3R, l’imprimerie familiale.

Eric a donc vendu son magasin pour rejoindre ses frères.

Il est devenu le roi du massicot… entre autres fonctions.

A commencé alors une très longue période que je qualifierai de … travail en commun…

… et de la très grande aventure de l’étiquette « Rollain ».

Ce fut une période… riche.

Pas vraiment  riche financièrement, hélas !

 Mais tellement riche d’espoirs, de rêves, de soucis , de déceptions, de fatigue.

De tension aussi  parfois !

Tous les détails sont dans « Bilan de Famille ».

Quand est venu le temps des désillusions, Eric et sa compagne ont accepté un emploi dans un centre équestre.

Elle à l’accueil et lui responsable du centre au sens large du mot.

Entretien du centre,  soins des chevaux et différents animaux présents etc…

Ce centre avait grand besoin d’un sérieux relooking.

Eric s’y esst employé, tout en installant, pour son plaisir,

ses parcs à canards.

Le centre, situé à Soulac est tout près des marais où  il a sa tonne.

Depuis longtemps il espérait vivre dans le Médoc.

Aujourd’hui, il n’envisagerait plus de vivre ailleurs.

Cela fait maintenant neuf ans. 

Si je fais le compte de toutes ces années de travail, je me rend compte qu’à part à un séjour d’un mois en Afrique  l’année où est né son fils Marc, il n‘a jamais pris de congés !

Vous voyez que question travail, il a toujours assuré !

Et il continue.

La retraite n’est pas encore pour demain !