11 mars 2019

La rousse.


Silhouette

 Une silhouette dans la rue qui attire votre oeil...

Fanny Nushka Moreaux contemporary French artist

Fanny Nushka-Moreaux - Une journée ensoleillée - 2014

Zut! Je m'énerve intérieurement.

 Je me suis installé sur cette terrasse pour profiter du monde qui passe. Quand je dis du monde, je veux parler bien sûr de la gent féminine. 

Une terrasse sur le boulevard, quel meilleur poste d'observation pour la chasse  drague pourrait-il y avoir par une belle journée de printemps?

Elle est passée devant moi, semblant chercher une place sur la terrasse bondée pour boire le verre qu'elle tenait à la main, et m'a lancé un "bonjour" d'une voix qui m'a semblée pleine de promesses, a moins que je m'imagine des choses.....

Bien entendu, j'ai répondu  "bonjour" également mais ce fichu soleil qui m'aveugle m'empêche de la voir vraiment ! Je ne distingue qu'une ombre mouvante qui passe lentement puis disparait avant que je n'ai eu le réflexe de l'inviter à s'asseoir à ma  table ! La peste soit de mon hésitation !Mais je la distingue trop mal. Si ça se trouve c'est une fausse blonde !

....et je me pose des questions : cette silhouette me dit quelque chose, l'aurai-je déjà croisée ? Impossible de me souvenir ! Pourquoi diable, la coquetterie m'a-t-elle empêché de mettre mes lunettes sous prétexte qu'elle me vieillissent ?

Il m'a bien semblé voir un reflet doré autour du visage, si ça se trouve c'était une rousse ...  ce n'est pas que je sois difficile...mais ce sont les rousses qui m'attirent...c'est pourquoi je m'en veux !

Si je continue, un jour je vais faire comme le héron de la fable : à vouloir trop choisir... on risque de tout perdre....

 

Posté par emiliacelina à 09:08 - Commentaires [24] - Permalien [#]

08 mars 2019

Suite N° 6

Allons! Bon! Voici que la maîtresse nous donne en devoir  une silhouette de femme bien floue!  QUI peut-elle bien être ?           En attendant, peut-être que quelques lignes à lire par exemple la suite N° 6 vous occuperont ! 

Mais, ne négligez pas votre devoir, Lakévio ne serait pas contente ...      

 

Suite N° 6

 

 -Le repas est prêt, ils ne vont plus tarder. Tu crois que c’est sérieux entre eux ?

- Sérieux, je ne sais pas, mais il est sûr que Eric n’est pas juste un « copain » !

- Tu as raison, il suffit de voir son regard lorsqu’il la regarde. Je suis certaine qu’il est amoureux.

-Bonjour papa et maman ! Nous avons un peu de retard parce-que nous nous sommes arrêtés chez Marc.

-  Bonjour ma chérie, bonjour Eric… Asseyez -vous au salon vous devez être fatigués. J’ai préparé les rafraîchissements.

-Merci maman, mais ce n’est pas nécessaire, nous nous sommes « rafraîchis » chez Marc.

- Alors si vous êtes d’accord, nous pouvons passer directement à table nous causerons en mangeant.

- C’est une bonne idée parce-que Eric ne va pas trop s’attarder il a un rendez-vous professionnel tôt demain matin.

-Je tiens à vous remercier tous les deux pour vos recherches. Et surtout vous, Eric, d’avoir accompagné Mélody dans ses démarches.

-De rien, monsieur…

-Jacques, appelez-moi Jacques.

- D’accord, si l’on faisait le point ? Mon frère dit qu’il ne peut effectivement diligenter de recherches parce-que nous ne nous trouvons pas dans un cas de disparition inquiétante. Beaucoup trop de temps a passé.

- J’ai réfléchi à ce que nous a raconté Mme Germaine. Si on tient compte des possibilités de la médecine à l’époque dans les campagnes, il est évident que ta naissance (enfin, votre naissance à toi et ta sœur jumelle devrai-je dire) a été une épreuve insupportable, certainement aggravée par la perte d’une de ses filles. Par la suite, et malheureusement on ne savait pas encore le diagnostiquer, elle a été victime d’un sévère épisode post-partum qui, non traité l’a plongée dans un état de culpabilité tel qu’elle n’a su trouver une autre issue à son mal-être que de prendre la fuite. J’ai étudié les manifestations du post-partum et je sais l’impression de dévalorisation que ressentent les femmes qui en sont atteintes.

-Je ne peux m’empêcher d’éprouver de la compassion

- Tu as raison, moi aussi maman. Il n’en reste pas moins que les chances de la retrouver sont, du coup, très minces. Nous ne savons même pas si elle a fini par épouser ce médecin, donc changé de nom et si elle est un jour revenue en France et où ?

- Marc dit qu’à sa connaissance, actuellement, il ne voit qu’une possibilité pour contacter un grand nombre de personnes à travers le pays : les réseaux sociaux. Vous avez bien un ordinateur?

 - Oui, mais je ne suis pas une experte ! J’ai juste un blog qui parle de tricot, couture, cuisine …

 - Maman…. Et Facebook ?

C’est vrai ! Mais je suis beaucoup plus à l’aise sur mon blog, les blogueuses qui me lisent sont nombreuses et j’aime bien nos échanges virtuels mais néanmoins amicaux ! Je l’ai un peu délaissé ces derniers temps mais je peux m’y remettre avec plaisir.

- Voilà, c’est exactement ce qu’il faut faire ! Vous allez publier les photos : celle que vous avez trouvée et la dernière retouchée  par Marc et demander à vos blogueuses ou lectrices si ces portraits leurs font penser à quelqu’un ! Ajoutez également le prénom de votre mère ça peut aider, je ne pense pas qu’elle en ait changé. Vous pourriez aussi leurs demander de bien vouloir les communiquer via leurs propres liens en joignant votre adresse ainsi, de blogs en blogs beaucoup de personnes seront informées de votre recherche. Marc dit que dans son métier, ses collègues usent parfois de cette méthode et y ont obtenu des résultats étonnants.

-Tu pourrais te charger de ton blog et moi je me chargerai des autres réseaux sociaux. Nous allons toucher un grand nombre de personnes aux quatre coins du pays ou même plus… internet n’a pas de frontières !

- Vous remercierez Marc pour ces conseils…que nous allons suivre… Si tu es d’accord Jacques…

-Mais bien sûr, je trouve aussi que c’est une excellente idée ! Maintenant, si nous terminions ce repas qui fait honneur à la maîtresse de maison qui nous en voudrait de le laisser refroidir davantage.

-Avec plaisir …je meurs de faim madame !

- Eric, s’il vous plaît, appelez - moi Marie.

Posté par emiliacelina à 09:09 - Commentaires [8] - Permalien [#]
05 mars 2019

Suite N°5

 

Alors ....on continue ?

Aujourd'hui, je vous gâte... deux parutions!

Suite N° 5

 

   - Bonjour maman !

  - Bonjour Mélody !

 -  Nous sommes donc allés à la seconde maison de retraite et nous y avons rencontré une charmante vieille dame : « Louise » qui a été la « bonne de l’ancien curé ». Ni la photo ni le prénom ne l’ont interpellée. Mais elle nous a conseillé de nous rendre à  Bourcefranc-le- Chapus. C’est une petite commune de juste trois mille quatre-cents habitants qui se trouve environ à une quinzaine de kilomètres de Marennes et où, à sa connaissance, vit encore la sage-femme qui officiait aussi comme infirmière à l’époque qui nous intéresse. On l’appelle la Germaine et on ne peut plus compter le nombre d’enfants qu’elle aidés à venir au monde. Tout le monde la connait semble-t-il. Elle vit chez son fils qui est mareyeur. On devrait le trouver facilement. D’après Louise, si quelqu’un peut nous aider, c’est La Germaine ! Elle connaissait tout le monde et avait ses entrées chez toutes les familles ! Nous irons dès- demain ! Je ne sais pas pourquoi … mais j’ai confiance ! Il le faut parce-que Eric doit rentrer après demain pour son travail !

- A demain donc.

                                    ***

Jacques, de retour du travail franchit le seuil de la porte alors que je suis au téléphone avec Mélody.

-Attends, ma chérie, ton père vient de rentrer je mets le haut-parleur.

-Bonjour papa, je t’embrasse. Comme je commençais à le dire à maman nous sommes aujourd’hui allés à Bourcefranc et nous avons trouvé sans difficulté le fils de « La Germaine « qui nous a gentiment invités chez lui pour le repas de midi.

Madame Germaine est une vieille dame de quatre-vingt- onze ans qui a encore bon- pied- bon -œil. Sa mémoire est étonnante. Elle nous immédiatement affirmé qu’elle avait le souvenir de chaque accouchement qu’elle avait pratiqué durant son activité professionnelle.

Lorsque nous lui avons montré la photo de « Juliette » elle l’a scrutée longuement avant de s’écrier sur un ton de victoire : ça, c’est la petite Bouleau ! Je m’en souviens très bien ! C’est moi qui l’ai aidée à mettre au monde ses petites jumelles. La délivrance a été particulièrement difficile et donc extrêmement douloureuse, d’ailleurs, l’une des petites n’a pas survécu.

-Juliette Bouleau, c’était son nom ? Ai-je questionné.

-C’est ça ! Juliette oui ! La famille habitait Marennes. Cette pauvre petite était tombée orpheline l’année de ces dix-neuf ans. Elle avait eu une enfance et une jeunesse chaotiques avec un père alcoolique qui frappait sa femme. Après leurs décès, elle avait rencontré un brave garçon qui travaillait aux chemin-de fer.

Elle était très fragile psychologiquement.  L’épreuve de l’accouchement compliqué et la perte de l’une des petites jumelles dont elle se croyait responsable ont encore davantage ébranlé son équilibre mental. Elle culpabilisait sans cesse et n’osait pas toucher son bébé de crainte de lui porte malheur. Un jour elle est partie. J’ai entendu dire quelle s’était placée comme employée d’auberge à Rochefort et y aurait rencontré ensuite un médecin qui œuvrait avec « médecin sans frontière » qu’elle aurait suivi en Afrique. 

Le père a quitté Marennes car il a été muté.  C’était un brave gars qui s’occupait bien de sa petiote… je crois qu’elle s’appelait Marie …ou Marine … j’ai un doute, mais c’était quelque-chose comme ça !

« Nous lui avons confirmé que ton père avait bien travaillé toute sa vie au « chemin de fer » et que tu t’appelles Marie.

Nous l’avons grandement remerciée et, à sa demande, nous lui avons promis de la tenir au courant si nos recherches aboutissent.

Pour le moment il nous semble que nous nous trouvons dans une impasse, mais pas question de baisser les bras. Eric veut en parler avec son frère, peut-être aura-t-il une idée.

Voilà ! Nous prenons la route demain pour rentrer, nous vous embrassons et …à demain soir. »

-D’accord ma chérie. Vous ne rentrez pas totalement bredouilles. Soyez prudents sur la route ! Si vous le voulez, à votre retour Eric pourrait souper avec nous.

-Attends, je lui pose la question. C’est d’accord, il vous remercie. A demain donc.

Posté par emiliacelina à 16:09 - Commentaires [6] - Permalien [#]
04 mars 2019

suite....N°4

 Je continue de m'amuser... et toujours bonne fille... je continue de vous en faire profiter. Non! Ne  me remerciez pas, dites-moi juste si je continue...

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Suite N°4

-          Allo…maman ?

-          Bonjour ma chérie et transmet mon bonjour à Eric !

-          D’accord, je le lui dis. Bon, nous sommes arrivés sans encombre à Marennes depuis deux jours. C’est une très jolie petite commune de plus de cinq mille habitants. Mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour jouer les touristes. Hier nous sommes allés à la mairie. Nous y avons appris qu’un incendie a détruit les registres de l’état civil de la commune il y a plus d’une trentaine ou quarantaine d’années, en plus la personne que nous avons vue est une jeune femme qui n’a pu nous être d’aucun secours. Même le maire est jeune !  Les photos tant celle que nous avons trouvée chez papy que celle vieillie par Marc ne leurs disent évidemment rien !

Nous pensons qu’il faut plutôt nous tourner  vers des personnes âgées qui auraient pu connaître les anciennes familles. Peut-être carrément la ou les maisons de retraites (c’est une idée de Eric) ! Cinq mille habitants aujourd’hui, cela veut dire beaucoup moins il y a quarante ou cinquante ans, voire plus et je pense que les gens devaient presque tous se connaître comme c’est souvent le cas dans les petits villages. Demain nous irons aussi voir le curé de la paroisse qui doit bien avoir les registres des baptêmes et communions.

-          Je te rappelle demain soir.

-          D’accord ma chérie, je vous embrasse tous les deux !

                                           ***   

-          Allo…maman ?

-          Bonjour, j’attendais ton coup de fil... ton père t’embrasse.

-          Moi aussi… Bon, Nous sommes allés voir le curé. Pas celui qui œuvrait en 1960 décédé depuis.  L’actuel a été très gentil et nous avons pu feuilleter les archives de la paroisse. Nous y avons passé l’après-midi. Nous n’avons rien trouvé semblant avoir un rapport avec une Juliette qui ait un nom d’arbre comme patronyme.

-          Dès demain matin nous ferons le tour des maisons de retraites (il y en a deux).  Alors … à demain.

-          A demain ma chérie.

                              

                                             ***

-          Bonjour ma chérie…

-          Comment savais-tu que c’était moi ?

-          L’instinct maternel !  Je plaisante…non !… J’attendais ton coup de fil… c’est l’heure du rapport !

-          Ce matin, nous avons visité la première maison de retraite. Sans résultat, mais cela nous a pris quand-même toute la matinée parce-que l’on ne peut pas poser des questions à une (ou des) personnes âgées sans prendre le temps de les écouter, même si la conversation au bout de cinq minutes n’a plus aucun rapport avec ce qui nous intéresse ! Eric a   vraiment une patience d’ange dans ce genre de situation !Bien plus que moi !

-          C’est une grande qualité ! Tu le remercieras encore pour moi. J’espère que vous prenez le temps de visiter un peu et profiter de l’air marin si vivifiant.

-          Bien sûr !   Ce soir ce sera balade en bord de mer … et demain …maison de retraite numéro 2… 

-          Bonne promenade alors, et …à demain ! Je vous embrasse !

Posté par emiliacelina à 20:18 - Commentaires [7] - Permalien [#]

ouverture de la pêche

 

La rallonge

 

 

 

rainbow-trout-stream by-jon-q-wright

Truite arc-en-ciel par Jon Q. Wright

 

Une partie de pêche.

Un jeudi, de bon matin, debout sur une roche, je laissai flotter ma ligne dans le tourbillon des belles eaux claires. Ah, quel bonheur, quand au bout de quinze à vingt minutes, en allongeant et retirant lentement l'amorce sur l'eau agitée, tout à coup une secousse répétée m'avertit que le poisson avait mordu et qu'ensuite le bouchon descendit comme une flèche habilement lancée.

C'était un gros ! Je le laissai filer, et puis, relevant la gaule à la force du poignet, une truite colorée fila dans les airs et se mit à sauter au milieu des ronces coupées et des herbes pleines de rosée.

(d'après Erckmann-Chatrian)

 

Doublez le texte (au moins !) grâce à l'ajout d'adjectifs, adverbes, conjonctions, propositions conjonctives, relatives, etc...

Bref, noyez le poisson !

Pêche aux textes, lundi !

D'accord M'dame!

 

Ouverture de la pêche

 

Heureux! Je suis  heureux parce-que  la pêche à la truite  ouvre dans  une semaine ! Comme chaque année, pour fêter l'arrivée du printemps je prépare mon attirail et mes "mouches".

Le premier jeudi de mars inutile de demander où je serai....je m'imagine  et je crois même déjà sentir la fraîcheur du matin et voir le soleil se lever faisant scintiller  l'eau qui éclabousse au passage les rochers et gravilons du fond du Gave. 

C'est un rituel... J'ai mes habitudes. Certains pêcheurs entrent dans l'eau jusque parfois à hauteur des cuissardes  (à mi-cuisses) pour pêcher la truite, moi, je préfère rester debout sur la roche  en bordure du cours d'eau et laisser flotter  patiemment ma ligne dans le tourbillon chantant de l'eau transparente.

Le mouvement vif et pourtant souple nécessaire pour allonger et retirer l'amorce au fil de l'eau afin de tenter le poisson est une seconde nature chez moi, je l'ai appris de mon père alors que j'avais à peine dix ans. 

Il m'a aussi appris à gérer mon impatience lorsque tout à coup une secousse légère et répétée avertit que le poisson vient de mordre à l'appât.: il faut attendre, le cœur battant la chamade que le bouchon file sous l'eau comme une flèche avant de"ferrer" d'un coup sec . Beaucoup,de poissons,  à l'époque,  ont dû leur survie à ma précipation  avant que je ne gère l'instant  précis du coup de poignet qui lèvera vivement la gaule et projettera la prise dans les airs, telle un éclair arc-en-ciel pour tomber loin derrière moi sautillant  dans tous les sens au milieu des ronces coupées et herbes pleines de rosée. 

Chaque année, le jour de l'ouverture de la pêche à la truite..... je pense plus fort que d'habitude à mon père, je m'attend toujours à voir sa haute silhouette  qui m'attend sur le rocher au bord du gave ... et, pour un instant  je retouve mes  dix ans !

 

 

 

 

 

 

 

Posté par emiliacelina à 08:39 - Commentaires [21] - Permalien [#]

03 mars 2019

.....suite 3

Tiens ! Et si je vous faisais un peu ...languir ? Ça me laisserait le temps de cogiter .....pour la suite ! 

 

Bon quelques lignes en attendant la semaine prochaine....le week-end est réservé nous avons Rv avec le maîtresse Lakévio !

                                             ***

-Jacques, qu’en penses-tu ? Crois-tu que ce soit une bonne idée de me lancer dans cette recherche ?

- Puisque tu me demandes mon avis je peux seulement te dire que tu es seule juge. Il faut cependant que tu acceptes l’idée, que, peut-être, vos recherches n’aboutiront pas.

Tu n’as jamais évoqué avec moi l’absence de la mère que tu n’as pas eue et j’ai respecté ton silence, mais peut-être que se trouve là l’explication de ces moments où je te sens parfois … furtivement…nostalgique, comme un peu moins …lumineuse ? Donc, ma chérie, si tu as vraiment envie de te lancer dans cette quête, sache que tu as mon soutien et mon aide si c’est dans mes possibilités.

-Je pensais que nous pourrions commencer par aller voir les deux sœurs de papa. Je ne les ai pas vues depuis les obsèques, elles seront contentes de nous voir. Nous pourrions profiter du pont du premier mai.

- Excellente idée, cela te fera du bien de sortir et tu pourras poser les questions que tu t’es refusée de poser depuis tant d’années. Il est impossible qu’elles n’aient rien à t’apprendre ! Prépare les valises, mercredi, ma chérie, nous partons au pays des cigales !

-Merci…

-Ne me remercie pas… un voyage en amoureux…nous allons joindre l’utile à l’agréable !                                                                                                                                                                                                                                                                                 

 

                                         ***

-Bonjour maman !

-Bonjour ma chérie !

-Alors ce voyage ?

-Parfait ! Nous avons eu un temps magnifique.

-Oui, je sais, mais … que t’ont dit les tantes ?

-Pas grand-chose ! On dirait qu’elles détiennent un secret d’état et qu’elles craignent de déclencher la nouvelle guerre mondiale. La peste soit des secrets de famille, ils sont mieux gardés que les caves du Vatican !

Elles disent que leur frère est arrivé un beau jour avec un bébé d’un an (moi) dans les bras. Il avait été muté sur Sètes et ma mère n’avait pas pu ou voulu le suivre. Elles savent juste qu’auparavant il habitait à Marennes en Charentes-Maritimes. Elles n’ont jamais connu ma mère en personne, elles se rappellent juste qu’elle s’appelait Juliette quand au nom de famille ce serait un nom d’arbre … lequel ? Elles l’ont oublié !  

-Mais…ce n’est pas si mal ! Marennes, je n'en  connais que les huitres, mais je ne crois pas que ce soit une très grande ville !

Il faut que j’en parle à Eric , mais quelque chose me dit qu’il ne sera pas contre quelques jours de vacances en Charentes lors des prochaines vacances de Pâques ! Je crois d’ailleurs que Marc a presque terminé de travailler sur la photo.

-Tiens donc ! Un voyage avec Eric ! C’est vraiment un très bon ami !

                              ***

Marc a terminé de vieillir la photo je ne l’ai pas encore vue mais il dit qu’il n’y a aucun doute, une fois que le logiciel a  eu fini son travail la ressemblance avec moi saute aux yeux et un lien de parenté est indéniable ..

Je ne sais pas si nos recherches vont aboutir, mais rien que d’avoir la presque certitude que cette photo représente la racine qui manquait à mon histoire … c’est suffisant pour que je me sente plus …libérée ? Non ! Simplement plus légère !

 

Posté par emiliacelina à 11:00 - Commentaires [8] - Permalien [#]
28 février 2019

Suite ....

 Comme je suis bonne fille , quelques lignes aujourd'hui parce-que, demain, un devoir va nous attendre !                                             

                                                                          ***

-Eric, j’ai un conseil et peut-être un service à te demander.  

- Tu sais que je ne peux rien te refuser !

- En fait, je souhaiterai que tu demandes à ton frère comment on fait pour vieillir une photo en lui ajoutant environ 45 ans.

- Je vais lui poser la question, à mon avis ça doit être dans ses cordes mais, j’aimerai bien que tu m’en dises un peu plus.

- Bien sûr, figure-toi que j’ai retrouvé dans les affaires de mon grand-père une photo que je suppose être celle de ma grand-mère.

- La mère à ton père ?

- Non la mère à ma mère !

- La mère qu’elle n’a jamais connue ?

- Oui Ce n’est qu’une supposition mais derrière la photo figure une date qui se trouve être l’année de naissance de ma mère.

- Et…. Tu voudrais la retrouver ?

- Je pense que ma mère en a besoin. J’ai l’impression que depuis la mort de son père elle glisse doucement dans une sorte de dépression.

- C’est la fille qui parle ou l’étudiante en psycho ?

- Peut-être les deux…  Tu veux bien m’aider ?

-Evidemment ma chérie, je vais aller voir mon frère et je te tiens au courant, je suis sûr qu’il sera de bons conseils.

 

                                                                                       ***

 

-Allô ? Mélody ? J’ai parlé à mon frère qui peut travailler avec le logiciel spécialisé en vieillissement sur la photo que tu détiens.    Il propose en outre de te rencontrer pour te donner quelques conseils qui pourrait t’être utiles.

Je peux venir la récupérer si tu le souhaites et j’ajoute que ce serait peut-être l’occasion pour que tu me présentes enfin à tes parents. Inutile de te dire que cela me ferait vraiment plaisir.

Rappelle- moi … Eric.

 

                                                                             ***

-Maman, je te présente Eric et son frère Marc qui veulent bien nous aider dans notre recherche.

- Bonjour …et merci. Ravie de faire votre connaissance. Asseyez - vous j’apporte le café…

-Merci madame. Marc… nous t’écoutons.

- Bon ! Si j’ai bien compris vous avez trouvé une ancienne photo et vous voudriez retrouver cette personne.

- C’est exact. Je pense qu’il est possible que ce soit la photo de ma mère que je n’ai jamais connue.

- Je peux travailler ce portrait avec mon logiciel sans problème, mais il faut que vous sachiez que rien ne garantit que vos recherches aboutissent … le temps a passé. Vous avez bien dû je le suppose réfléchir avec Mélodie …

- Effectivement Marc, nous avons bien quelques idées mais vos conseils sont les bienvenus.

- Voyons… qu’avons- nous ?

…L’année où a été prise cette photo et le lieu de votre naissance.

On sait que votre mère a accouché dans la même ville que celle où votre naissance à été déclarée. C’est par-là qu’il faut commencer vos recherches. Faire le tour des hôpitaux et cliniques et consulter les registres de l’état civil à cette date.  Faire aussi le siège des membres de votre famille paternelle susceptibles de vous fournir d’autres renseignements. 

Continuez l’inventaire des papiers trouvés chez votre père, s’il a gardé cette photo il a peut-être gardé autre chose … par exemple de vieilles factures portant soit sa dernière adresse soit une autre adresse datée des années de  votre petite enfance…

Cette personne semble avoir dans … les vingt-cinq ou trente ans, excusez -moi, mais je dois vous demander votre âge …

-          Quarante -six ans.

-          Donc je dois la vieillir de… quarante- six ans… cela nous donne … environ soixante-quinze ou seize ans.

J’en ferai une également en me basant sur …cinquante ans … ça pourrait être utile si on recherche des personnes l’ayant connue à différentes époques.

Bon : Je crois que pour aujourd’hui ce sera suffisant.

Nous avons de quoi travailler !

Posté par emiliacelina à 09:10 - Commentaires [11] - Permalien [#]
27 février 2019

Presque même devoir que précédemment .....à suivre ?

Ces jours-ci c'est vraiment le printemps!  

Il fait bien frisquet le matin et dès-que 17 ou 18 heures sonnent à notre clocher mais le reste de la journée le soleil fait un bien fou !

Jimmy a installé les bacs à hauteur pour que Robert puisse commencer à planter l'ail pour les aillets. C'est encore trop tôt pour les salades et tomates... 

Le prunus commence à avoir des bourgeons rosés... dans très peu de temps il va être tout fleuri !

Je suis dans une passe où je me lève tôt..... enfin plus tôt que d'autres fois ! Automatiquement je m'endors plus tôt le soir: c'est classique ça me fait toujours ainsi !

Bref, pour faire court , levée tôt, le ménage est vite bâclé le matin et l'après-midi je n'ai rien à faire ... je trouve un peu le temps ...long !

Alors pour m'occuper heureusement qu'il y a le devoir de Lakévio parce-que, chez nous, en ce moment c'est le calme plat ! Rien de particulier à raconter. Ça ne fait pas de mal de temps en temps !

D'aileurs en parlant du devoir de la semaine, rien que pour voir (et passer le temps ) je me suis amusée à développer un peu plus celui de lundi ....je n'aime pas être inactive ... et je n'ai pas trop envie de tricoter pour le moment. 

Bon ! Vous n'êtes pas obligée de le lire ... mais je vais continuer à imaginer ça me distrait !

 

                                                                                                      ***

 

-   Rentrons ma chérie… Tout le monde est parti…Le cimetière est presque désert….

-    Ecoute papa … il faut rentrer… il commence à faire frais. Tu as grand besoin de te reposer.

Ils ont raison. Je le sais, mais je ne parviens pas à quitter des yeux l’amoncellement de fleurs qui recouvre la tombe de mon père. 

Mon mari et ma fille me prennent doucement mais fermement par les bras et je me laisse entraîner.

La vie continue… il faut regagner la maison. Jacques et Mélody ont besoin de moi.

Ces derniers mois je les ai négligés car trop occupée par la maladie de mon père. Comment aurai-je pu faire autrement ?

Mon père a toujours été mon pilier, solide aimant et présent à chaque instant de ma vie depuis ma naissance.

Il m’a élevée seul et je n’ai jamais, autant qu’il m’en souvienne souffert du manque de présence féminine auprès de moi.

Il est des secrets de famille qui sont farouchement bien gardés même s’il m’est arrivé parfois de me rendre compte de la gêne de mes tantes lorsque je surgissais inopinément dans la pièce où elles conversaient !

Enfant, je ne me suis pas demandé pourquoi je n’avais pas de maman parce-que nous nous suffisions à nous-mêmes.

On dit que les blessures de l’enfance ne s’effacent jamais, je n’ai jamais eu conscience d’être blessée !

II y avait Papa et moi… et…les autres !   Ça me suffisait.

Durant mon adolescence, si parfois l’envie d’en savoir plus sur mes origines a traversé mon esprit, je l’ai rapidement chassée car c’est à ce moment -là que j’ai rencontré Jacques. Nous allions au même lycée et j’ai tout de suite su qu’il était l’homme de ma vie …… tout le reste devenait secondaire.

Jacques :  c’est mon amour celui qui sèche les larmes que je verse ces derniers temps. Celui qui m’a donné ma merveilleuse fille : Mélodie, celui qui m’a comblée de bonheur ces vingt-cinq dernières années.

                                        

                                                                                              ***

 

 - Maman ! Maman ! Tu as oublié que nous devons aller vider la maison de grand-père ? Comment ? Tu n’es pas encore habillée, mais il est quatorze heures !

-Excuse -moi ma chérie… je ne me sens pas bien, nous pourrions y aller demain si tu veux ?

-Maman ! Tu m’as dit la même chose hier et le jour avant !

-Ne te fâches pas ….

-Je ne me fâche pas, mais je m’inquiète : depuis que papy nous a quitté tu ne quittes plus ton lit et la maison est dans un état auquel tu ne nous as pas habitués papa et moi !

-Je n’ai plus que cette semaine de vacances et je tiens à être avec toi pour faire le tri. Il faut absolument s’occuper de la succession, alors je te prépare un thé pendant que tu prends une douche et nous y allons ! Allez, courage !

 

                                                                                          ***

 

-La maison semble morte elle aussi ! Elle est sombre froide et exhale un air d’abandon dans chacune de ses pièces.

J’ai l’impression qu’elle n’a plus d’âme ! Je me sens opressée.

-Ce n’était peut-être pas une très bonne idée de te traîner ici dans l’état où tu te trouves, nous allons prendre les choses auxquelles tu tiens et auxquelles papy tenait et puis nous chargerons une société de débarrasser le reste. Fais ton choix, je m’occupe du bureau.

- Merci ma chérie. Je te remercie d’être là, je me sens perdue !

-C’est normal maman, mais tu m’inquiètes tu sais…

- J’ai du mal à m’en remettre c’est normal non ?

- Pas vraiment ! Papy est décédé depuis quatre mois et tu ne réagis pas, au contraire, et surtout n’oublie pas que  ta chère fille est en dernière année d’un  masters de psychologie et que je te connais bien …. J’ai l’œil tu sais ! Mais nous en reparlerons un autre jour, pour le moment… au travail !

Les cartons que nous déballerons plus tard à la maison sont rapidement chargés dans la voiture, puis empilés dans le garage sauf celui qui contient papiers et photos que nous trierons demain.

 

                                                                                                  ***

 

Mélody s’extasie :

-  C’est impressionnant le nombre de photos de toi que j’ai trouvé dans le grand tiroir du bureau de papy ! » Tu permets que j’en prenne quelques-unes ? Le jour où j’aurai un enfant j’y chercherai une ressemblance avec leur grand-mère ! 

Les photos éparpillées jonchent le sol autour de ma fille accroupie sur le tapis.

- Tiens …  Qui est-ce ?   

- Fais voir…  C’est bizarre ce visage me dit quelque chose …

- On dirait ...que tu lui ressembles. Tu es sûre que tu ne l’as jamais vue ? …. C’était peut-être une ancienne conquête de papy…

- Attends il y a quelque chose d’écrit derrière la photo : Juliette  1960… 1960… ? mais…c’est mon année de naissance !

- En effet ! On dirait…  Enfin…je trouve que tu as les mêmes yeux … même si le regard est différent…

- Serait-ce possible …

- Tu penses que cette femme… pourrait être ta mère ?

- Comment savoir ?

- La question est : aimerais- tu savoir ?

- Je… je ne sais pas …

 

                                                                                             ***

 

 -Papa…Papa… Pourquoi ne m’as-tu jamais montré cette photo ?

-Est-ce que cette femme est ma mère ?

-Pourquoi ne m’as-tu jamais parlé d’elle ?

-Pourquoi ne t’ai-je jamais rien demandé ?

-Que dois-je faire ? Je vois bien que Mélody voudrait bien en savoir davantage sur ses origines. Et moi…et bien …moi … je ne sais pas ce que je veux !

Ton départ a fait surgir un vide immense en moi. Bien sûr j’ai Jacques et Mélody… mais … j’ai l’impression qu’il me manque quelque chose…quelque chose… d’autre !

Comme la réponse à une question jamais posée de peur d’être indiscrète ou de remuer en toi de douloureux souvenirs.

Papa, tu ne m’en voudras pas, dis, si je cherche cette réponse, tu sais très bien que tu resteras toujours le premier dans mon cœur.

 

                                                                                                ***

 

 

-Bonjour maman, as-tu bien dormi ?

- Pas vraiment ! J’ai réfléchi !

- Moi aussi. As-tu pris une décision ?

- J’hésite, qu’en penses-tu ?

- Ma curiosité me pousse à en savoir plus sur cette photo… mais la décision t’appartient.

-  J’ai l’impression de trahir mon père en cherchant à savoir ce qu’il n’a pas jugé bon de me dire de son vivant.

- D’après ce que tu m’as toujours dit, durant presque 45 ans tu ne lui as jamais posé de question non plus !

- C’est exact …

- Ecoute, confie-moi la photo. Je vais en parler à Eric je suis sûre qu’il peut être de bons conseils.C'est un ami dont le frère est policier au service de recherches des personnes disparues. Je te le présenterai.

-Ah oui ? Un ami …seulement ?

-  …pour le moment … Maman ! Ne commence pas à tirer de conclusions ! Alors … que décides-tu ?

- D’accord, prends la photo et tiens moi au courant.

 

Bon c'est peu ou prou la même chose ....mais....on s'amuse comme on peut !

 

Posté par emiliacelina à 09:06 - Commentaires [6] - Permalien [#]
25 février 2019

Si vous la reconnaissez......

JanToorop Three women in profile witj a street

Devoir de la semaine.........   sur un tableau qui ne me plaît pas plus que çà..... mais quand il faut ...il faut ........

 

 Si vous la reconnaissez.......

 

Il y a quelques temps j'ai dû conduire mon père à sa dernière demeure. Il me manque énormément.

Il a pris soin de moi d'aussi loin que je me souvienne.

Aussi curieux que cela puisse paraître je n'ai pas souvenir d'avoir ressenti de manque causé par l'absence de ma mère. 

Comme tout un chacun , il est évident que j'en ai eu une.... partie sans que j'en ai le moindre souvenir .Je n'ai trouvé que bien plus tard au fond d'un tiroir une photo ...mais je  n'ai jamais osé poser de question.

Il est des secrets de famille qui sont bien gardés. Il m'est parfois arrivé de surprendre un changement de sujet de conversation lorsque j'entrai dans une pièce alors que mes tantes paternelles discutaient de moi qui grandissait sans présence féminine auprès de moi .

Je n'ai jamais manqué ni de tendresse , ni d'attention ....J'étais la "princesse" de mon père et ça me suffisait.

On dit que les blessures de l'enfance ne s'effacent jamais.  Mais même en grandissant, je ne me suis jamais posé la question.....

J'ai eu la chance de rencontrer l'amour .... celui qui me soutient et sèche les larmes que je verse depuis ces derniers jours.... celui -là même qui m'a donné le plus beau des cadeaux: :notre fille dont nous sommes si fiers :

Mélody,( je l'ai appelée Mélody) poursuit ses études de psychologie et c'est elle qui m'a fait prendre conscience de tous ces non-dits si bien cachés au fond de moi .... tellement bien bien refoulés  que je n'en ai apparemment pas souffert! 

Ellle a sû mettre des mots sur les questions que je n'ai jamais osé formuler:

"-Pourquoi ma mère m'at-elle abandonnée.... qui était-elle....est-elle  encore vivante.... a-t-elle eu d'autres enfants  ?

Si oui...ai -je quelque-part un frère ou une sœur....et ma fille un cousin ou une cousine ?"

Elle est parvenue à me convaincre et très versée dans les nouvelles technologies elle a  grâce au logiciel adéquat  vieilli la photo .........en trois étapes supposées;  jeune femme de 20 ou 25 ans,....puis femme plus mature de 35 à 45 ans puis .... soixante ans ou plus....

à chaque étape elle s'interrompait pour me questionner: 

- Tu es sûre ?  Je lui trouve un visage peu avenant.... ses lèvres minces.... ce menton pointu....  ces sourcils un peu froncés.... remarque, nous ne savons rien de ce qu'était sa vie ....  peut-être celle-ci  était-elle difficile ...ou compliquée...Bon ! Alors ...On fonce ou pas ?

-  J'ai dit : "On fonce "

Voilà pourquoi, très prochainement les réseaux sociaux vont être inondés de messages accompagnant  ces photos que je vous offre en priorité.

Alors si , par le plus grand des hasard vous avez un jour croisé le chemin de cette personne ......(le hasard, vous le savez est parfois curieux.).....vous savez comment me joindre.

Je vous remercie d'avance.

Au fait....elle s'appelle Juliette (c'était écrit derrière la photo !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 E

 

 

 

 

 

 

Posté par emiliacelina à 09:56 - Commentaires [16] - Permalien [#]
18 février 2019

Journée à Soulac...

Comme prévu,hier,nous sommes allés passer la journée  à  Soulac. Pas question de passer cette belle  journée ensoleillée  sans en profiter ! C'était  nos 57 ans de mariage...... ça commence à  faire  un  sacré  bail !

Quand en plaisantant il dit qu'il  veut divorcer je lui dis que je le mettrai sur la paille .....ou que je peux me tromper en lui préparant ses cachets..... il n'a pas l'air de me croire........  bon! Comme je dis ....il plaisante !......IL a intérêt d'ailleurs ......

Comme toujours cette bouffée  de plein  air nous  a fait  le  plus  grand  bien. 

Je vais tenter de vous  mettre une photo de l'installation  des volières que le fiston est  en train  de terminer car le moment  de la  ponte s'approche  à  grand  pas....les canards sont drôlement  excités ! Il faut prévoir  des petits  parcs  à l'intérieur  des grands pour  séparer  les futurs  canetons des  canards adultes. 

Je ne garantis pas que je vais y parvenir parce que j'écris  sur la tablette et je ne sais pas trop comment  faire ! 

20190217_115621

Ah! Bon ! Ça marche ! Finalement c'est comme  sur  l'ordi...... 

Parce que  en ce moment  je glisse sur  un disque dur externe  le contenu  de mon ordi "enfin ce que je ne veux pas prendre le risque  de perdre" parce que Louis va le regarder ...... il rame vraiment trop....  je ne sais pas ce qu' il va en ressortir  alors je prend  mes précautions !  

Mes petits coeurs attendent impatiemment  le moment des éclosions surtout que parfois  il faut que Eric aide délicatement  le caneton à  s'extirper  de sa coquille.

Bref....c'est  du boulot  ! Et cette année  l'accouplement  est particulièrement  précoce. 

Comme à chaque  visite  nous  sommes  rentrés  saoulé par la vivacité  de l'air........ mais je peux dire ...que c'était  bien !!!

Posté par emiliacelina à 21:58 - Commentaires [5] - Permalien [#]