23 septembre 2012

Petite note.....

Je ne sais pas comment je me débrouille, mais en ce moment je ne vois pas passer le journées et le soir je suis HS! Devant mon ordinateur, pendant que Robert regarde la télé, je baille comme une carpe! Alors, évidemment, je n'arrive pas à aligner trois mots de suite.Je vais sur les blogs amis et je commente un peu mais il ne faut pas m'en demander plus!

Ce soir, je me décide quand-même!

En ce qui concerne mon fils, les crises d'algies vasculaires ne lui laissent pas beaucoup de répit. Il en subit au moins trois par jour! Nous ne savons lplus à quel saint nous vouer!

Vendredi, un ami à qui Bruno téléphonait se trouvait lui-même en compagnie d'une connaissance dont la profession est  ORL. De fil en aiguille, au cours de la conversation, ce spécialiste a parlé à Bruno de cette maladie, que soit-disant il connait bien pour en avoir soigné certains patients. Ce n'est pas une maladie orpheline lui a-t-il dit. Elle est rare, mais pas orpheline! Bon! Il parait aussi que les piqûres de morphine sont dépassées comme traitement de cette pathologie, la médecine a évoluée depuis 20 ans !!! Il existerait deux traitements à base de comprimés.Si la molécule del'un ne convient pas, on passe au second. 

Et l'on doit arriver à un résultat! 

Celà me fait penser aux pieds de Lili, qui a attendu un traitement efficace pendant dix ans!

Pourvu que ce soit pareil pour mon fiston!!  Quel soulagement!!!Pour lui d'abord, bien évidemment, mais aussi par voie de conséquences pour nous aussi! Je n'aurais jamais pensé à lui dire de consulter un ORL! Attendons la suite!

La maison du fil°3 qui se bâti accolée à la notre a bien avancé. Les murs sont montés et l'on commence à voir à quoi elle va ressembler.Vendredi, la charpente a été livrée. Le hic, c'est que le matin,nous sommes réveillés tôt par les ouvriers.C'est peut-être pour celà que le soir, je n'ai pas besoin de berceuse! 

Aujourd'hui, notre région est en alerte orange pour l'orage! La météo ne s'est pas trompée, il n'y a qu'à voir le ciel et entendre notre chienne gémir en entendant avant nous le tonnerre au loin!

ciels d'orage 001

ciels d'orage 002

ciels d'orage 003

Bon! Le marchand de sable passe , il est temps queje regagne mon lit! Bonsoir !!!!

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16 septembre 2012

Après le père... le fils...

Ces derniers jours, j'ai plus apprécié de lire et commenter  les différentes notes que d'écrire moi-même.

Pourtant,  au fil des journées, je me dis souvent, tiens! il faudra que je note ceci sur mon blog. Et puis, je m'occupe à faire ou à penser autre chose et le temps passe.

Je suis une grosse fainéante !!!

Bon, tâchons de nous rattrapper!

En ce qui concerne la santé de mon cher et tendre(!!!!) pour le moment, on peut mettre un bémol à nos craintes. On repartira en nouveaux examens en novembre afin de voir ,si l'on peut diminuer la dose d'anti-rejets (immunossupresseurs) sans prendre trop de risques car les mauvais résultats des examens et analyses actuelles sont d'origine réactionnelle à son traitement. De même la température qui ne le quitte pas depuis plusieurs mois.

Il va être suivi par scanner pour surveiller l'apparition de ganglions car dans ca cas là, ce serait la chimio.

Il faut faire avec  et,attendre.... Alors, on va attendre !

Même si la forme n'est plus olympique, les douleurs diffuses et crampes douloureuses restent présentes. Il faut se dire aussi, que pour lui comme pour tous, les années s'ajoutent et l'on commence à les sentir!!!!

Peut-être que c'est reculer pour mieux sauter, mais je suis assez contente car cette fois, j'ai eu vraiment très peur! Pourtant, plein de doigts croisés m'ont bien aidée!

C'est différent pour le fiston N°2. Il souffre d'Algies vasculaires de la face, qui lui causent d'intolérables douleurs du côté temporal gauche ainsi que de l'oeil G . C'est très très douloureux, et considéré comme une maladie orpheline que l'on ne sait pas exactement expliquer et surtout pas davantage guérir. Celà survient sans avertir et la crise dure environ 1heure.  Il a vu deux spécialistes différents qui lui ont chacun préconisé un traitement différent. Il a passé un scanner et mardi il doit passer une IRM .Plus par prudence pour ne pas passer à côté d'autre chose, mais il y a tres peu de chance.Un osthéopathe aussi ...

Actuellement, il a une ordonnance spéciale pour se piquer quand la crise est trop forte (morphine) mais il ne peut pas se piquer à chaque fois et c'est un problème car il subit jusqu'à 3 crises par jour et parfois même est réveillé la nuit  par la douleur.

Je ne sais pas si quelqu'un connait celà, mais je peux vous assurer que c'est terrible de le voir souffrir ainsi durant une heure, puis celà s'arrête comme c'est venu.

On ne sait pas ce qui provoque les crises, ni quand elle vont survenir et celà le gêne dans son travail, pourtant, je vous assure qu'il est comme son père, très TRES dur au mal! Vraiment de quoi pourrir la vie!

Personnellement, celà me rend malade quand il a une crise comme hier au retour de la chasse avec son père. Un rictus de souffrance le défigure complètement et il lutte pour tenter de ne pas se piquer systématiquement. Mais parfois il est obligé, et la réaction de la piqûre, qui arrête la souffrance  rapidement  est, elle aussi, plus que désagréable par d'autres effets.  Ce truc, c'est l'enfer!!!

Ce que j'en ai lu sur internet explique ce que lui en ont dit les spécialistes et il semble qu'il va devoir vivre avec. Même si celà peut, peut-être s'arrêter quelques mois voire quelques années, (six mois la dernière fois pour Bruno) c'est insupportable! Les crises ont quand-même recommencées depuis trois mois!

Algies vasculaires de la face : une vrai saloperie!!!!

 

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11 septembre 2012

Une ouverture de la chasse au ralenti...

Depuis cinquante ans que nous sommes mariés, c'est la première fois que l'ouverture de la chasse n'a pas été un évènement monopolisant la quasi totalité des conversations à la maison.

Peut-être est-ce un effet de l'âge, des soucis de santé ainsi que le stress occasionné par les occupations professionnelles de chacun? Mais,voici quelques années  les jours précédents cette ouverture procuraient à notre équipe de chasseurs une excitation joyeuse plusieurs jours à l' avance.

Cette année, Robert se retrouve seul  avec Bruno.

Robert a de préférence, toujours été un chasseur solitaire ou seulement accompagné d'une ou deux personnes.

Voici quatre ou cinq ans, il n'avait pas voulu trop avoir l'air de faire bande à part et nous nous retrouvions chez un neveu qui habite la commune où se trouve le lieu de chasse, pour un repas commun avec d'autres chasseurs du coin.

Cependant, cette façon de faire  ne convenait pas à Robert.  Trop de monde, trop de chiens, pas assez de liberté personnelle....

La mentalité des chasseurs de cet endroit l'horripilait. Pour lui, la chasse est un défi entre le chasseur et le gibier. Pas un rapport !Il gare sa voiture sur un parking et circule à pieds sur le lieu de chasse. Il lui arrive de faire facilement jusqu'à 20 km dans la matinée.

Les bois sont son "royaume" ! Les "passes" longeant les champs de maïs ou autres cultures font facilement 2,3,voire 4 km pour rejoindre les bois.Il les fait à pieds, son chien entrant et sortant des maïs, Bruno, de l'autre côté du champ avançant au même rythme.

Le problème s'est posé, lorsque, au fil du temps, certains chasseurs du lieu, se sont servi de leur 4/4 pour parcourir ces passes et arriver ainsi sur les endroits où le gibier qu'ils avait repéré les jours précédents avait le plus de chance  de se trouver. Rien de très sportif dans cette façon de chasser! 

Ils ne s'écartent pas beaucoup de leurs véhicules et le bruit de leurs moteurs est incongru sur ces lieux habituellement si calmes.

La cohorte de trois ou quatre 4/4 qui roulent à tombeaux ouverts sur les passes, pourtant interdites aux véhicules, rend Robert complètement fou!!!

Pour le début de la saison de chasse, celà passe encore, car, et celà a fini par créer une certaine tension, sans aucune prétention, le butin de la journée de chasse était toujours à l'avantage de "mes" chasseurs. Ce qui vexait quelque peut les autochtones, pourtant, en moyenne, nous leur laissions souvent  plusieurs pièces, car Robert et mes fils ne chassent pas pour le profit.

Nous ne mangeons pas beaucoup de gibier, à part la bécasse, les grives (vrai gourmandise pour tous!) et si ils en tue, un ou deux lièvres dont je fais un civet!

Mais, le gibier d'ouverture , s'il procure beaucoup de bien aux chiens pour se mettre en forme, ne passionne pas exagérément Robert et son fils.Leur passion, c'est la chasse à le bécasse qui ne commence que vers la mi-octobre.

Donc, petit à petit, ils ont recommencé à chasser seuls, et ont changé leur coin pour pratiquer , à leur façons ce qu'il considère comme un sport.

Robert a eu des mots avec ces chasseurs qui pour lui , n'en sont pas, et nous n'avons plus partagé les repas du jour d'ouverture!

Plus que la quantité, c'est la qualité de la partie de chasse qui  est importante pour eux.

Il respecte le gibier, celà peut sembler bizarre, mais, après tout, un faisant tué d'un coup de fusil, ce n'est pas pire qu'un poulet tué et saigné en batterie !

Quand à une bécasse, ce n'est pas pour rien qu'un "bécassier" a une réputation supérieure à celle du chasseur ordinaire.

C'est sa chasse préférée et il peut en parler des heures, d'ailleurs il ne s'en prive pas! Il est intarissable sur le sujet et la connivence qu'il a avec la chienne qui chasse avec lui est impressionnante. Il est connu et réputé pour sa droiture et ses connaissances cynégétiques. 

Donc, cette année, petit butin ; un faisan et une caille !! Les chiennes sont contentes, juste une matinée de chasse , celà fait une mise en forme tout en douceur.

D'habitude, Robert chasse toujours le lendemain matin de l'ouverture, mais cette année il n'y est pas retourné, pas trop en forme. Celà, plus qu'autre chose me peine car ce n'est vraiment pas son habitude. J'espère qu'il va y aller mercredi. Pas pour le gibier, je m'en fiche royalement, mais surtout pour qu'il se sente assez bien  pour partir avec sa chienne!  

 

 

 

 

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09 septembre 2012

L'heure du crime.

Ne vous inquiétez pas à la lecture du titre de  de cette note. Rien à voir avecune actualité qui nous horrifie ces jours-ci.

Non, cest tout simplement le titre de la nouvelle qu'a écrite ma petite fille au printemps dernier dans le but de participer à un concours. Agée de seize ans, elle m'a donné hier le feu vert pour pouvoir la publier (sur mon blog)si je le souhaite.A l'époque, lorsqu'elle m'en avait parlé, je m'attendais  une nouvelle du style : gentillette histoire d'amour!

Tu t'en souviens Lili, je t'en avais parlé à l'époque car il s'agit d'une histoire de chat.  J'espère ne pas faire une maladresse à ton endroit en la recopiant aujourd'hui.

Voilà :

L'heure du crime.

Il planait dansl'air frais du soir, quelque chose qui vous parcourait l'échine et vous hérissait le poil.

Notre inconnu, à qui personne n'avait jugé bon de donner un nom à sa naissance respirait calmement, savourant l'obscurité naissante et l'odeur teintée d'humidité qui s'engouffraient dans la pièce vide.Les prémices émoustillants de la chasse commençaient déjà à le gagner; ses sens aiguisés à l'extrême, les muscles tendus et le regard perçant, il sortit.

Fuyante silhouette noire, il était l'ombre même dans l'obscurité des ruelles. Il était fantôme. Il était maître de la ville, seul prédateur dans un potentiel enclos à victimes.

Ce soir, ce soir, approchait l'heure du crime !!!

Ainsi, notre anonyme, esseulé, avançait silencieusement dans les recoins abandonnés de la cité. Il prit même le temps de  de musarder un brin, faisant quelques détours afin d'accentuer son désir par l'effet de l'attente.Des vibrations semblant venues du sol faisaient battre son coeur par pulsions accélérées. Sa fine moustache frémissait, il ressentait au plus profond de lui, que "celà" approchait : la nature l'avait doté de cet instinct.

Il évita ainsi les tessons d'une bouteille brisée et l'ivrogne qui allait avec sans presque les voir, comme plongé dans un état second.

Lorsqu'il arriva dans cette sorte de transe, à l'angle de l'impasse sombre, il sut qu'il avait trouvé l"ENDROIT" qu'il cherchait, à cette heure-ci, désert à souhait.Nul ne viendrait le déranger!

Il se cacha, blotti à même le sol, entre deux poubelles.

Il n'attendait plus que sa proie, qui ironie de l'histoire, viendrait d'elle même, se jeter dans la gueule du loup! Puis, ombre sombre, il ne bougea plus.

Il patientait, l'oreille aux aguets, le regard rivé droit devant lui. Dorénavant, il n'était plus qu'un bloc, une gargouille immobile, figée dans le temps, le dos courbé. Il ne sentait pas le froid le mordre de ses crocs acérés et ne prêtait pas attention à l'ankilose qui commençait à gagner ses membres. Il ne pût cependant empêcher son immagination de dériver dans les méandres de sa folie criminelle. Plus le temps passait, plus le désir s'emplifiait, parcourant ses veines d'une douce châleur qui commençait peu à peu à devenir insupportable. Les battements de son coeur résonnaient au niveau de ses tympans et l'impatience finissait par le gagner.

Lui seul, pouvait ressentir le contraste entre la torture que subissait son corps semblant impassible, et l'excitation qui lui procurait déjà un plaisir sauvage.

Un bruit imperceptible  fit frémir notre mystérieux inconnu : c'était ELLE, furtif mouvement, telle une petite lumière blanche, s'approchant innocemment de lui.

Leprédateur, invisible, sentit ses muscles se raidir. Il émanait de lui un magnétisme maléfique et effrayant. Quand elle passa devant lui, elle eut à peine le temps d'entendre un son rauque fuser de la gorge du tueur, que, déjà, ce dernier avait bondi sur elle. Le carnage,provoquant un plaisir proche de l'orgasme chez l'attaquant commença.

L'ombre torturait la Lumière, jouant à lui faire perdre conscience, puis la laissant se ranimer pour continuer encore et encore ce scénario cruel. La pauvre victime tentait de se débattre, de griffer,de mordre son agresseur comme elle le pouvait, mais rien n'y faisait! Son liquide vital s'écoulait, inexorablement, sur l'asphalte.

La dernière chosequ'elle vit fut la blancheur des dents de l'Ombre, dévoilées dans un rictus horrible.

Quand il plût à Dieu qu'elle mourrut enfin, notre inconnu franchit une fois de plus la limite qui sépare le désir de l'action, et arracha d'un violent coup de machoire un bout de chair de sa victime.

Il jubilait, frissonnant de plaisir et se redressa, triomphant, regardant d'un air gourmand la pauvre victime qui gisait sur le sol. Puis ....

Il fit demi-tour, laissant dans la ruelle, le corps de la Lumière baignant dans son propre sang.

Il rentra chez lui par les rues silencieuses et vides, son corps apaisé ressentant les derniers plaisirs de ses délices meurtriers.

C'était une belle soirée, une très bonne soirée.

Ce soir, ce soir, il avait bien chassé!

Fourbu, il regagna le logis et se lova voluptueusement sur les coussins moelleux du canapé. Il sentait encore l'odeur de sa victime, et, en nettoyant d'un coup de langue gourmand ses pattes souillées, le souvenir encore vivace de la texture du morceau de chair sur sa langue le fit ronronner de plaisir.

Et l'Ombre s'endormit, repu et satisfait.

Inévitable, l'une des lois immémoriales de la nature avait été appliquée :

Ce soir, ce soir, le chat avait dévoré la souris !!!

  

 

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07 septembre 2012

Premières informations ...

En fin d'après-midi, enfin un mail.

Pour le moment pas catastrophique, les anomalies de la moelle osseuse sont le résultat de 10 ans de prise d'immunossupresseurs (anti-rejet).

A première vue, après avoir lu la première ligne, j'ai ressenti un soulagement, mais la suite , est plus inquiétante!

Le médecin, je l'ai bien compris a usé de précautions pour ne pas nous inquiéter à l'avance.

En réalité, la suite nous bien laissé entendre qu'il nous donnerait plus de détails vendredi prochain lors du rendez-vous que nous avons avec lui l'hôpital. Il orientera Robert vers une autre doctoresse que nous ne connaissons pas, afin de programmer d'autres examens, et scanners ! Afin de surveiller la survenue éventuelles de ganglions.

Chose qui dans ce cas, obligerait l'application d'un traitement plus agressif car il est exclu de diminuer l'anti-rejet dans son cas! 

Bref, je me suis documentée, la doctoresse en question est spécialisé dans le traitement des différentes leucémies, ou lymphomes, et le traitement en question serait la chimio!

Nous n'en sommes pas là, je crois que le résultat de la biopsie, est faible pour le moment, mais pour combien de temps?

Donc, nous verrons vendredi 14 sept, les détails supplémentaires.

Je ne peux pas dire que nous soyons soulagés, mais cette attente était infernale!

Merci pour vos sympatiques commentaires , et, je vous donne le feu vert pour décroiser vos doigts!

 

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04 septembre 2012

En panne d'inspiration ...

Vraiment en panne d'inspiration! J'ai bien envie d'écrire un peu, mais la tête ne suit pas! Trop pleine d'impatience!

Je clique sans arrêt sur l'ordi qui me répond : "pas de nouveau message".

Hier un nouveau mail du médecin qui suit mon mari nous a dit :  la biopsie a été lue, mais elle a été soumise au "senior" (professeur M......) qui doit la valider avant qu'elle ne soit éditée sur le réseau . (de l'hôpital , je suppose) ... je devrai très rapidement pouvoir vous en communiquer la teneur.

Ce n'est pas la première biopsie que Robert subit, et celà ne s'est jamais passé ainsi et nous nous posons des questions. Cette fois, ils jouent vraiment avec nos nerfs!! D'habitude celà est rapidement réglé avec le chef de service du service hospitalier concerrné.Et le médecin qui suit Robert habituellement fait aussitôt le lien avec nous!

Si jamais tout ce tracas est pour rien ou pas grand chose, je crois que quand les nerfs vont se relacher, je vais tomber comme une loque de soulagement ! Quelle tension!!!

Espérons, que d'ici ce soir, nous serons fixés! Actuellement, il est 16 heures!!!

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01 septembre 2012

huit jours de passés...

Voici une semaine d'écoulée depuis le prélèvement ostéo-médullaire.

De me pencher sur les souvenirs de ma jeunesse, m'a bien aidée à passer le temps!

Et puis, hier,j'ai reçu un mail du médecin hospitalier (celui qui suit  Robert depuis 1990).

Avec une grande appréhension, j'ai cliqué pour l'ouvrir. Il me disait qu'il était rentré de vacances et qu'il gardait un oeil sur les résultats de mon mari, ceux-ci n'étaient pas encore disponibles, mais lundi  il verrait le service hémato, et nous tiendrait au courrant s'il y avait du nouveau.

Bien que ces quelques mots me replongent dans des pensées que j'essaie de ne pas laisser m'envahir, j'ai beaucoup apprécié qu'il prenne la peine, dès son retour de congés, de nous dire qu'il comprend notre impatience.

Justement, je me suis retenue de le relancer pour ne pas avoir l'air de le harceler, finalement, j'ai bien fait!

Ce médecin connait mon mari depuis 21 ans.

C'est lui qui dirigeait les premiers protocoles concernant l'hépatite C, découverte fin 1989.

Robert a accepté les autres protocoles qui se sont proposés au fur et à mesure que les années ont  passé.

C'est ainsi que des liens très amicaux se sont établis entre nous. Uniquement dans la limite de nos rendez-vous médicaux, mais souvent ceux-ci débouchent sur des conversations qui n'ont plus rien à voir avec la médecine.

Lorsque nous devons consulter pour un problème qui ne concerne pas le suivi de la transplantation, il se charge toujours de la coordination .Et, si mon" cher et tendre" est hospitalisé dans un service différent de celui qu'il dirige, il lui rend toujours une petite visite amicale. C'est très rassurant de le savoir toujours à l'écoute et disposé à parler franchement. Il sait que Robert aime que l'on appelle un chat : un chat!!! et il respecte celà!

Actuellement, il a pris notre adresse mail, mais si celà se présente, il n'hésite pas à nous téléphoner personnellement. Je n'aime pas trop, car, lorsqu'il veut nous parler directement, c'est que ce ne sont pas des nouvelles très agréables à entendre, ou de nouveaux examens à subir!

Donc, j'espère que dans les premiers jours de la semaine qui vient, j'aurai simplement un message sur l'ordi et qu'il sera suffisant de  conserver le prochain rendez-vous fixé à la mi-septembre.

Je n'aime pas attendre, mais je ne suis pas non plus pressée lorsque j'ai peur de ce que l'on peut nous dire!!

Bref!! Finalement, c'est assez compliqué! A quoi ça sert de tant discuter lorsque l'on n'a pas le choix!!! 

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31 août 2012

Souvenirs...Souvenirs...N°5

Et celà a continué : j'ai attendu le courrier, attendu que le temps, interminable, s'écoule ! 

Et j'ai écrit, beaucoup écrit : une lettre minimum tous les jours!

Il me répondait : moins souvent ! Il n'avait pas grand-chose à raconter, il ne se passait pas grand-chose dans le bled, et il ne pouvait pas me donner de détails sur les opérations militaires auxquelles il participait.

Au fil du temps, comme il était à court d'idée, sans qu'il s'en soit rendu compte, je retrouvais dans ses lettres des phrases entières que je lui avais écrites quelques temps auparavant !

Avec ma mère, tout se passait bien, le cinéma nous accueillait de plus en plus souvent , et bizarrement celà ne me déplaisait plus du tout !

Mère, qui, d'ailleurs, de temps en temps, selon ses possibilités plutôt minces, commençait à me confectionner un petit trousseau.

Robert n'était pas du genre grandiloquent en déclaration d'amour. Il aurait plutôt été du genre démonstratif dans l'intimité et ne devait donc, que regretter que nous n'en ayons eu si peu!

Il ne voulait pas faire de projets, car, sachant qu'il partait pour longtemps, il était pessimiste. Les copains, un petit peu plus agés que lui, qui étaient partis fiancés faire leur service militaire, avaient, un jour ou l'autre reçu un courrier de rupture, quand ils ne rentraient pas pour trouver leur promise avec un autre amoureux! Et, puis, on ne savait jamais, il ne partait pas en vacances!

Il avait quand-même laissé échapper, au cours d'une conversation que nous avions eu, je ne me souviens plus à quel sujet : SI ON SE MARIE !!!!!......... celà m'avait suffit!

Il n'y a jamais eu de demande en mariage, genou en terre et bague de fiançailles à la clef! Celà allait de soi, tout naturellement!

L'année suivante, il est venu en permission pour le décès de son père. Un cancer du poumon l'a emporté à 63 ans. Il était malade depuis longtemps, il avait fait le première guerre mondiale et participé à : VERDUN où il avait été gazé ! Mal conseillé il n'avait même pas su faire reconnaître son état de blessé de guerre!

Durant cette permission, Robert a dû consulter à l'hôpital militaire de notre ville. Il souffrait de violentes douleurs causées par une sinusite consécutive à une chute d'un tableau (scolaire)  qui, lui tombant sur le nez, lui avait dévié sévèrement la cloison nasale lorsqu'il était enfant !

Donc, il a été opéré. Je vous passerai les détails. Les médecins militaires, bien que très compétents,(celà ne faisait aucun doute), ne s'embarassaient pas de délicatesse! Pas de place pour la compassion ! Une opération de la sinusite (très différente de l'opération telle qu'elle se pratique aujourd'hui) n'était pas grand-chose comparée aux nombreux blessés qui revenaient d'Algérie!

Il ressentait encore les effets résiduels de l'anesthésie de la lèvre supérieure, (pour l'opération on incisait alors la gencive supérieure et l'on relevait le masque pour atteindre les sinus) lorsque s'est produit le PUCH d' ALGER.

E l'on a vu se vider l'hôpital, avec parfois des malades qui n'étaient qu'à peine convalescents et que l'on renvoyait combattre, ou au moins se tenir prêts suivant comment les évènements allaient se présenter!

Il est donc reparti, à mon grand désespoir!

J'ai su à son retour qu'il avait été question qu'il soit parachuté sur Paris, et que une fois sur notre capitale chacun devrait agir selon sa conscience!

Heureusement, ce n'est pas allé jusque-là!

Il a terminé son temps, 28 mois! pour le mois de mes 20 ans!

Ma mère avait organisé une jolie fête familiale pour l'occasion.

Il a été convenu qu nous pourrions occuper les deux pièces, de l'autre côté du couloir lorsque nous serions mariés; C'était assez indépendant pour préserver notre intimité.

C'était bien, tout ça! Que de bonnes intensions! Mais il y avait un hic! et de taille! Il parait que nous avions quand-même bien le temps!!!

Et puis quoi encore??

Ma mère s'était habituée à ma compagnie et mon salaire, mais je crois sincèrement que c'était surtout la compagnie qui allait lui manquer le plus!

Quoiqu'il en soit, je n'avais donc, pas beaucoup plus de liberté qu'auparavant!!

Beaucoup plus difficile à supporter. Robert était parti, jeune homme patient et respectueux, mais il est revenu un homme au caractère beaucoup plus affirmé!

Il m'a donc posé un ultimatum : Pas question de continuer ainsi, il fallait choisir! Il se faisait fort de remettre les deux pièces en état en très peu de temps. Il avait un petit capital car il avait été "maintenu" sous les drapeaux plus longtemps, qu'il m'a donné. J'ai acheté la tapisserie et le tissu pour confectionner dessus de lit et rideaux et l'indispensable, puis j'ai informé ma mère que nous voulions nous marrier sans attendre. Il était revenu depuis trois mois.

La majorité était à 21 ans. Ma mère a refusé: nous devions attendre l'été suivant, on avait bien le temps, ainsi elle pourrait mieux assurer financièrement.

Renseignement pris, j'ai su que la signature d'un seul parent suffisait. J'ai donc demandé à mon père qui a accepté de signer l'autorisation en blanc nécessaire! 

Devant la décision arrêtée, ma mère a voulu prendre un crédit pour faire une noce quand-même et m'acheter une robe. J'ai refusé car je ne voulais pas qu'elle se traîne un crédit plusieurs mois durant, j'avais encore un jeune frère.

Une de mes soeurs m'a donné un très joli tailleur rose, dont j'ai fait retoucher la jupe car j'étais très peu épaisse. 46 kg! Pour les alliances et le costume de Robert, c'est nous qui avons pris un "petit" crédit !

Avec le recul, je me dis que mes soeurs auraient pû me faciliter les choses et surtout au vu de leur propre jeunesse me comprendre! Mais : bah!!!

Peut-être aussi que j'aurais pû laisser ma mère faire quand-même comme elle le voulait! Mais, bon! J'étais gentille et souple, mais elle m'avait quand-même fait verser pas mal de larmes! Je n'ai pas préparé mon mariage dans la joie!

Nous nous sommes mariés, seuls, deux temoins (une amie de travail plus agée que moi, et son mari qui nous ont offert le restaurant) . Comme mes parents n'étaient pas présents, Robert n'a pas voulu que sa mère soit présente non plus.

Une autre de mes soeurs nous avait laissé sa maison, et, le lendemain, nous sommes rentrés "CHEZ NOUS"

J'ai donné mon bouquet à ma mère, et ....

Croyez moi ou pas, mais a commencé le bonheur!!!! Entre nous, je savais que ce serait le cas, mais avec ma mère, j'étais un peu inquiète!

Eh! bien ! pas du tout! Une entente parfaite ! Comme si elle avait été rassurée après avoir eu peur de me perdre, et qu'elle se soit rendue compte qu'il n'en était rien!

Prévenante, discrète......etc.....

AH! OUI!  vraiment, si c'était à refaire, je me marierais beaucoup plus tôt!!!!C'est mon seul regret!

Mon histoire s'arrête là, car la suite, je l'ai déjà écrite sur unblog emiliaangele Femme au foyer?...le bonheur!

Une histoire finalement toute simple, et qui dure depuis maintenant 54 ans dont 50 de mariage!

 

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30 août 2012

Souvenirs...Souvenirs...n°4

Puis, quatre mois après ses dix-neuf ans, il a dû partir à l'armée. Il a été affecté à Brives et pendant quatre mois, durant ce que l'on appelait les classes, bien évidemment pas de permission. Ensuite il venait environ deux jours toutes les deux ou trois semaines. Pas toujours!

Il devait être envoyé en Algérie ( c'était quoique l'on en ait dit ensuite : la guerre !). Cependant, à l'époque l'état français, faisant preuve de mansuétude envers les familles, ne permettait pas que deux frères y soient  envoyés en même temps.

Un de ses frères ,René,en était revenu, son temps ( 27 mois) étant terminé, et Roger, le frère suivant  ( seize mois d'écart avec Robert)  pourtant père d'un  enfant né pendant qu'il était sous les drapeaux, y avait été envoyé à son tour.

Robert avait demandé le droit de partir plus tôt pour le remplacer, car il avait charge de famille ! Celà lui avait été refusé. Je n'en étais pas mécontente. Qu'est-ce que l'on peut être égoïste lorsque l'on est jeune et amoureuse!

Hormis le fait que nous ne nous voyons que très rarement, il n'était pas très malheureux à l'armée. Il jouissait même de certaines prérogatives car il était un excellent joueur de clairon. Tout jeune, il faisait partie d'une fanfare de quartier, et, sans avoir voulu apprendre le solfège, il connaissait par coeur toutes les sonneries militaires! Il en abusait, car il jouait parfois certaines sonneries en "fantaisie" ce qui n'était pas de mise à la caserne. 

Pendant ce temps, j'attendais...j'attendais... et je lui écrivais ! Bien que peu porté sur l'écriture, il m'écrivait aussi et le facteur de mon quartier me taquinait lorsque j'attendais sur le seuil de la maison l'arrivée du courrier!

Comme je ne demandais plus à sortir,( le bal avait perdu de son charme), ma mère avait pris l'habitude que nous allions au cinéma au moins deux fois par semaine.

Puis, son frère étant enfin rentré, ce fut son tour de partir.

Lorsque je l'ai accompagné à la gare , sur le quai de départ, le train était plein de jeunes militaires insouciant et plaisantant en me voyant, verser toutes les larmes de mon corps, pendant que mon "promis" montait dans le wagon! Aux fenêtres, plusieurs se sont mis à chanter en choeur : 

T'en fais pas la Marie t'es jolie !

T'en fais pas la Marie, j'reviendrai !

Il y aura du bonheur plein la vie,

T'en fais pas la Marie ........

Je ne sais pas si vous avez connu cette chanson. A l'époque de la guerre d'Algérie il y avait beaucoup de chansons parlant de fiancées et de soldats partis au loin !!

Toujours est-il, que j'ai repris le chemin du retour, toujours noyée dans les larmes. Les gens qui me croisaient devaient penser que j'avais perdu père et mère!!!! 

Il faut savoir que mon frère Michel, parti là-bas quelques mois avant, avait été affecté au corps d'armée "GENIE" et le camion qu'il conduisait avait sauté sur une mine pendant qu'une balle l'avait touché au bras. Pas trop grave, juste une belle estafilade! Il avait eu de la chance.

robert armée 3 001

Heureusement que la seule photo que je possède soit floue !

Mon dieu !!! Comme l'on change!  Jeunesse , où es-tu?

Ca fiche le cafard !!!         

voisin 021ou plutôt  bonsoir , et à demain, en principe!!! 

 

 

 

 

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27 août 2012

Souvenirs ...souvenirs...n°3

Mais, laissons aujourd'hui les histoires de chiens puisque ce soir, chacun récupère le sien! et, reprenons le fil des souvenirs !

Nous avons donc commencé à nous fréquenter.

J'étais aux anges et très, très amoureuse, avec l'intensité que l'on peut ressentir entre seize et dix-sept ans.

Il m'attendait, assis sur son vélo, à l'heure de la sortie d'usine. L'hiver, c'était parfait, la nuit tombait tôt, mais je ne disposais que d'une petite heure. Passé ce delai, je risquais de voir débarquer ma mère qui se serait alors rendue compte que j'avais débauché une heure plus tôt.

Donc, les recoins les plus sombres dans les rues avoisinant l'usine nous accueillaient avec bienveillance.

 Robert, malgré ses 18 ans avait su comprendre mon inexpérience pour ne pas dire mon innocence (je vous ai d'ailleurs dit précédemment qu'il me trouvait un peu trop jeune!) et a su se contenter de ce que je voulais bien lui donner. Comme le dit la chanson ; rien au-dessous de la ceinture!

Le problème était que nous ne pouvions jamais nous fixer de  rendez-vous avec certitude. Je ne savais jamais si je pourrai aller, grâce à mon frère, au bal du samedi soir rerouver la petite bande de copains et cousins habituelle.

Il arrivait que ma mère décide, (et elle me l'annonçait comme un cadeau !) : ce soir on va aller au cinéma!

Je n'étais pas loin de la haïr!

De plus, comme tout garçon de son âge, je savais très bien que mon amoureux, en mon absence, prenait du bon temps! Que voulez-vous, il n'avait certes pas fait voeu de chasteté ! Lorsque le lundi matin je reprenais le travail, il se trouvait toujours une bonne âme pour me raconter l'avoir vu en bonne compagnie. C"etait , en général, en compagnie de filles dont la réputation était connue, ce n'était pas un secret! J'avais des frères et je savais comment ils espéraient terminer la soirée ! Souvent mon frère lorsqu'il avait bien voulu m'emmener, me ramenait à la maison avant de repartir retrouver une fille où sinon, il y avait un certain quartier..qui...que....  Eh ! Oui !!

Mais, lorsque, par chance, nous nous retrouvions, nous ne nous quittions pas de la soirée. 

Ah !!!! Danser dans le noir, sur l'air de "Only you"  quel bonheur! Nous ne faisions plus qu'un dans le coin le plus obscur de la salle, piétinant doucement sur place!

Et puis, un jour alors que je me rendais au travail avec le vélo de ma mère, je me suis faite percuter par une voiture. Transportée à l'hôpital, je passais une radio, et, au lieu d'en attendre le résultat, je me suis échappée pour retourner au travail, car, le soir, nous avions rendez-vous!

Pendant ce temps, l'hôpital, ne me trouvant plus, avait averti ma famille car j'avais deux fêlures de l'occipital!

Devant ma machine, à l'usine, je luttai contre le malaise à la limite de l'évanouissement , qui m'envahissait tous les quarts d'heure environ. J'ai perdu le combat. Mon frère Jeannot, plus âgé, déjà chargé de famille et qui possédait une voiture est venu me récupérer pour me reconduire à l'hôpital.

Mais j'étais rassurée, j'avais eu le temps de demander à " Lili " d'informer son oncle de ma mésaventure.

A l'époque, à l'hôpital, les lits étaient alignés dans d'immenses salles , comme dans un dortoir.

Mon père est venu me voir, et, lorsqu'il est reparti, sur  le seuil de la grande salle, il a croisé un jeune homme chargé d'un filet d'oranges. Sans se connaître, ils se sont comment dire ? Reconnus!

Robert s'est douté que c'était mon père, et mon père a pensé que ce garçon là, venait pour moi!

Dois-je,  vous confier que : j'ai HORREUR des oranges !!!

Dois-je vous avouer que : Je les ai mangées quand-même : TOUTES !!!  Si ! Si !  Beurk!!!

Lorsque je suis rentrée chez moi, sa nièce est venue me voir, et, de fil en aiguille, Robert a osé venir aussi !

J'étais un peu inquiète, mais il a été bien reçu. De plus , il a toujours eu l'intelligence de se conduire avec retenue. Pas question de câlin devant la famille, d'ailleurs moi non plus : je suis du genre très réservé! Mes frères ont beaucoup facilité les choses.Leurs plaisanteries ont bien détendu l'esprit des premières visites Les choses,  à partir de ce moment se sont "officialisées" !

Pourtant, je n'y ai pas gagné pour celà plus de liberté!

Le printemps venu, je trouvais quand même moyen de m'octroyer quelques après-midi ( je n'allais simplement pas travailler).

Il venait me chercher si je n'avais pas le vélo de ma mère, et je m'asseyais sur le porte-bagages du sien, Son vélo grinçait à chaque coup de pédales, je me tenais à sa taille . J'aurais presque trouvé ces grincements : mélodieux ? Non ! là j'exagère, mais en tous les cas très supportables à mes oreilles! En plus de rendre aveugle, peut-être que l'amour rend sourd!!

Nous allions dans les bois qu'il connaissait bien!

 Evidemment, nous trouvions un joli coin au creux des arbres et l'herbe y était bien douce!

Je ne donnerai pas de détails !!!

Mais, n'en imaginez pas trop, freinez votre imagination , il n'y avait pas vraiment, vraiment , motif !!!

Je vous ai déjà dit que j'étais une grande peureuse !!!

 

Posté par emiliacelina à 16:17 - Commentaires [5] - Permalien [#]