31 août 2015

elles se rsemblent mais sont vraiment différentes!

J'ai passé l'été sans trop souffrir de la châleur!

Pourquoi, ces derniers jours je ne la supporte plus ?

Nous n'avons pas installé le climatiseur jusqu'à maintenant. Il est rangé derrière le bo..el de Jimmy dans le garage! Comme nous sommes pratiquement au 1er septembre, nous avons la flemme de le nettoyer et l'installer. Je me dis que ça va faire comme Lili avec sa piscine qui appelle la pluie!. Dès que nous l'aurons mis en place, le temps va se raffraichir! Alors, je supporte ..... mal ces derniers (?) jours de châleur!

Mais, j'ai du mal! Je suis H S !!!!

En plus , cette après-midi je me suis offert deux heures de repassage! J'ai repoussé, repoussé... mais, il a bien fallu que je m'y colle!

Nos guadeloupéens sont repartis après un mois parmi nous. Ils étaient comme tout le monde : heureux et excités lorsqu'ils sont arrivés, et contents et épuisés lorsqu'ils sont repartis!

A leur arrivée, Marine avait apporté à mes petits cœurs un bracelet . Vous savez ces bracelets que l'on ne doit jamais retirer , et que l'on se noue au poignet en faisant un vœu.

Elles sont venues hier. Le bracelet s'est cassé quand elles étaient chez leur grand-mère maternelle.

L'une est désolée parce-que son vœu ne va pas se réaliser.

Sa mère lui demande : quel était ton vœu ?

- il faut pas le dire

-mais cela n'a pas d'importance le bracelet est cassé!

- ah! bon! alors, j'avais souhaité être un jour une princesse!

Pour la consoler, la grand-mère lui dit : ce n'est pas grave, moi, je voulais un prince charmant et je n'en ai pas!

-C'est alors que la seconde s'est exclamé:

- c'est n'importe quoi, le prince charmant, ça n'existe pas! C'est juste inventé dans les histoires!

- Question de la mère : et toi quel était ton vœu?

- que j'ai un téléphonne portable!

Quand je vous dis, que malgré un physique semblable elles sont très différentes , mes petits cœurs!

 

 

Posté par emiliacelina à 21:52 - Commentaires [22] - Permalien [#]

28 août 2015

adorable la naissance d'un poulin ...

 

 

Pas grand chose à raconter aujourd'hui , mais une bien jolie photo de Figaro, 1 jour !

 

figaro

                                                              Photo du centre equestre "les petits chevaux"

N'est-il pas craquant avec sa belle lice blanche.

Bon week-end à tous(tes !

 

 

Posté par emiliacelina à 23:04 - Commentaires [13] - Permalien [#]
26 août 2015

Hier, je disais...

 Hier, enfin avant-hier, je disais...

"D’ailleurs, je me dis justement que quelques anecdotes concernant les années foot de mes trois lascars méritent bien que je m’étende sur quelques notes."

  Par exemple…

Bruno, toujours de très petite taille, entendait toujours son père lui seriner :

-N’aie pas peur ! Ne recule pas ! C’est en ayant peur que tu te feras mal ! Ne laisse personne croire que tu as peur … même si c’est le cas ! Ce n’est pas la taille qui fait la force ! Que ce soit dans le sport aussi bien que dans le reste de ta vie : c’est le courage de faire face !

Personnellement, je m’inquiétais toujours lorsque je le voyais disputer un match. Je dis disputer parce-que c’est vraiment le mot qui convient : dire jouer un match ne traduirait pas l’état d’esprit qui l’animait dès le début de la rencontre ! Il jouait pour gagner.

Ce qu’il n’avait pas en puissance il l’avait en finesse de jeu. C’était un excellent dribbleur, très difficile de lui subtiliser le ballon lorsqu’il l’avait aux pieds, ou lorsqu’il le dérobait à l’adversaire. C’était souvent le cas.

C’est ainsi que, bien souvent, le joueur qui tenait le poste d’arrière dans l’équipe « ennemie » profitant de l’avantage de la taille l’envoyait voltiger parfois brutalement.

Et son père, depuis la ligne de touche lui criait :

-C’est rien ! Lève-toi ! Allez ! Debout !

Jusqu’au jour où, le joueur adverse, faisant largement une tête de plus que lui,  et espérant jouer de cette   différence,exaspéré de se voir subtiliser chaque fois le ballon par MON fils, s’est mis à le provoquer et, pensant l'impressionner,  ne plus jouer le ballon, mais carrément le joueur ! Ce n’était plus du sport et… ce qui devait arriver… arriva.

Bruno mit en application les conseils de son père.

D’un magistral coup de tête il … assomma  le costaud qui  lui faisait méchamment face.

Grand émoi sur le terrain ! Les dirigeants ont appelé le SAMU. Le match était terminé !

Bon ! Plus de peur que de mal pour le gamin, c’est le nez qui avait pris.

Il n’y eut pas de suite : dans le sport … ce sont des choses qui arrivent !

Enfin… heu…

Bruno était quand-même très inquiet devant l’agitation que son geste avait provoquée et même pour le garçon qu’il voyait allongé sur le sol.

Lorsque Robert a su que le gamin n’avait, en fait, pas grand-chose, il a rassuré son fils:

 

Ne t’inquiète pas, il n’a rien ! Il n’avait qu’à ne pas te chercher parce qu'il s'est cru plus fort! 

 

Encore une fois, du Robert pur jus! Mais Bruno en fut tout rasséréné.

 

Peut-être même, réflexion faite …un peu fier !!

 

Logique … c’était  un garçon… en attendant de devenir un homme !

Mais, pour arriver à cela, il y avait encore beaucoup d'eau à couler sous les ponts !

Posté par emiliacelina à 10:24 - Commentaires [16] - Permalien [#]
24 août 2015

Petite suite.....

 

T

oute bonne chose a une fin ! Pascal a fini par avoir trois ans!

Comme pour ses frères, j’ai trouvé que le temps était venu qu’il commence ses « études ». Il avait trois ans quand-même ! Il était temps que mon bébé commence à préparer son BAC ! ……….. Dans un premier temps … à la maternelle !

Trois ans plus tard, sans avoir vu passer le temps tellement la vie nous était belle, nous voici avec trois gamins en primaire.

Pascal en CP … ça devenait sérieux !

Bruno en cours élémentaire, parcours classique !

Eric en cours moyen, pour lui c’était déjà la routine !

Finalement, c’est bien aussi lorsque les enfants sont à l’école primaire. Ils sont beaucoup plus autonomes.

Nous n’avons pas eu de problèmes particuliers durant cette époque. Je surveillais les devoirs et leçons. Aucun n’a vraiment fait d’étincelles mais ils étaient de bons élèves, très sérieux. Eric l’était le plus. Particulièrement inquiet, une mauvaise note pouvait le rendre malade. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à être somnambule. Bruno, n’a pas dérogé à ses habitudes  (je parle toujours au niveau scolaire) et se contentait de bien faire … ce qu’il devait faire. Pascal ne se débrouillait pas mal, excellait en français et était nul en math ! Le foot lui plaisait bien davantage.

Eric et Bruno jouaient dans l’équipe de foot de notre petit (à l’époque) village. Robert avait pour les accompagner accepté d’être dirigeant, raccrochant pour cela son fusil au ratelier suspendu au mur notre couloir. Après avoir cessé de chasser lors de notre mariage pour cause d’économie, il en a fait de même durant quelques années pour le plaisir suivre ses garçons.

Pascal suivait donc, du haut de ses six ans, toujours cramponné à la main de son père.

Un jour que le dirigeant des « poussins » manquait de joueurs, Robert et un collègue ont décidé, pour dépanner, de prêter leurs fils. Voilà donc Pascal et son copain tout fiers d’être revêtus du maillot du club, sur le terrain face à l’équipe adverse.

Je ne me souviens plus de qui avait gagné. Je me souviens juste des deux pères haranguant leurs fistons, qui tranquillement, au milieu du terrain faisaient la causette tout en comparant leur tenue réciproque : maillot, short et chaussettes, pendant que le ballon leur passait  à côté !

C’est ainsi que Pascal a, à son tour attrapé le virus du foot ! Hors de questions qu'il ne suive pas le même chemin que ses frères aïnés !

L’année suivante il a intégré l’équipe poussins, et je me suis retrouvée  chaque semaine avec douze ou treize maillots à laver. Tantôt pour l’équipe de l’un tantôt pour celles des deux autres.

J’achetais aussi quantité de filets d’oranges que Robert distribuait durant la mi-temps, si les gamins avaient joué vaillamment. Pas qu’ils aient gagné obligatoirement, non, juste qu’ils se soient bougés sur le terrain. Les jours où l’équipe avait été jugée « paresseuse » que la partie fut gagnée ou perdue, la sanction tombait : pas d’orange !

Quelques anecdotes concernant les années football méritent bien l'honneur que je m'y arrête un instant pour une prochaine petite note  !

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23 août 2015

C'était bizarre quand-même !

Juste en passant.... une pensée comme une autre.

Je suis issue d'une famille nombreuse. J'avais 4 frères et 3 sœurs.

L'aînée qui s'appelait Marie Célina  mais que je n'ai connue que sous le nom de Nénette!

La seconde qui s'appelait Suzanne, mais que j'ai toujours entendue appeler Ginette !

La troisième qui s'appelait Marcelle mais qu'on appelait Jeannette !

Le 4 ème fut un fils. Il s'appelait Gérard. On l'appelait Gégé. Normal !

Puis un autre fils ,appelé Alexandre  c'est mon frère ...Jeannot !

Ensuite est né Yves -Joël ... allez comprendre pourquoi on l'appelait Michel !

Puis ce fut mon tour Baptisée  (interdit de rire)  : Germaine. Je ne l'ai jamais su avant d'avoir besoin de faire établir un certificat de naissance pour me marier. Mon deuxième prénom étant Marie-France ...on m'appellait  Francette! C'est mieux!

Le dernier baptisé Alain ... nous l'appelions  Alain . Ouf !!!

C'était bizarre quand-même ...  Non ?

 

 

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21 août 2015

Chose promise...

 

Chose promise.. chose due. Voici le début de la première brève de Margot.

 

Il y a des choses qu'on ne vit pas.

Pas que ces choses nous soient inaccesssibles .

Le fait est qu'un voile terrible  empêche les gens de les sentir et de les atteindre ... alors que tout est là.

Etrange cécité qui nous masque l'essentiel de notre propre vie.

Qui prend garde aux odeurs les plus fines, aux coup de vent timide qui frôlent la peau et à la teinte particulière du ciel ?

Toute notre existence est dans le détail, car c'est cette précision infime qui rend chaque instant particulier et tellement plus intense si on a la poèsie d'y être attentif quelques secondes.

C'était une soirée paisible. De celles qui se finissent de manière irréelle. Un passage inattendu du salon au jardin.

Lui et Moi.

Et le ciel noir , offert à nous dans un relent de cigarettes.

 

Posté par emiliacelina à 08:46 - Commentaires [20] - Permalien [#]
19 août 2015

Encore n anniversaire .....

Et ça continue .....

Hier après-midi Margot est venue chez nous . Elle était allée avec Martine (maintenant la compagne de son père)  et Marie acheter le cadeau d'anniversaire de Bruno : une montre.Cadeau commun.

Pascal et Mumu et nous même devions nous retrouver chez Bruno pour l souper. Il n'était pas au courant. Donc, Margot a attendu avec nous qu'il soit 19 heures et m'a aidée à confectionner le gateau et les œufs mimosas entre autre.

Je ne m'en suis pas rendue compte hier mais ce mâtin j'ai trouvé ça sur mon imprimante : 

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Elle est trop mignonne ma douce !

Nous avons fait un gateau madeleine. Rien de bien terrible, mais lorsque j'ai écrit au chocolat le bon anniversaire habituel, j'ai eu l'idée de noter également son âge soit : 49 ans!

Le hic, c'est que , trop occupée avec sa fille, nous papotions pas mal ! je me suis trompée et ai écrit : 59 ! !! Margot n'a absolument pas voulu que je corrige mon erreur! Ça l'a même beaucoup fait rire! Je n'en rate pas une !

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Evidemment , c'est la première chose qu'il a vu au moment du dessert!

Comme d'habitude, une bonne soirée de plus, mais nous sommes rentrés tôt  22h30 ! Nous étions en petit comité et aujourd'hui certains travaillaient.

Margot a offert à son père un cadeau peu commun.

Elle lui a demandé de partager avec elle l'écriture d'un livre qu'elle a en tête d'écrire .Pas un roman. Juste sous formes de Brèves, relater ses pensées et émotions lorsqu'elle a partagé avec son père  certains moments de sa courte vie.Des moments priviligiés juste à eux deux .Ils ont toujours été très  très complices, et se comprennent à demi-mot.

Elle lui a demandé d'en assurer la partie illustration et elle se charge de l'écriture.

Donc, elle a sur un très bel album commencé ce qui, en fait , n'est qu'un brouillon , juste quelques pages pour qu'il se fasse une idée. J'en ai recopié juste le début,(avec son accord bien qu'un peu gênée)  je vous le mettrai en note demain. Puis il faudra attendre car elle se donne minimum 2 ans pour ce travail.Je n'en ai pas copié plus que ces quelques lignes, car je ne me suis pas permi d'en recopier plus. Elle n'aurai pas osé me dire non, mais je trouve que c'est un cadeau qu'elle considère personnel pour son père.

Il a voulu nous lire ce début , mais nous ne comprenions rien car sa voix était tout enrouée d'émotion et ses yeux embués.Alors Margot m'a demandé de lire pour lui. Grand moment d'émotion autour de la table. Je n'en ai lu que deux pages. Larmichette du papa et même du papy!  .......  et une Margot toute ...pas rougissante , mais pas loin !.

Je suis favorisée, j'ai eu dans l'après-midi le droit d'en lire beaucoup plus. J'apprécie la confiance qu'elle me témoigne à sa juste valeur.

 

 

Posté par emiliacelina à 22:54 - Commentaires [12] - Permalien [#]
15 août 2015

Je n'aime pas que les choses changent...

 Trop chaud en juillet, des orages et de la pluie en aôut,

Corvée d'arrosage en juillet, trop d'eau tombée du ciel  en août !

Résultat : Le voilà !

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Mes belles potées de surfinias, que chaque année je garde magnifique jusqu'au mois d'octobre n'ont pas supporté le régime "été 2015" !

Tant pis pour elles!  Lundi, elles vont prendre le chemin de la déchetterie! ..... Et je regrette l'argent que j'ai dépensé !

C'est bien la première fois que celà m'arrive !

Ce n'est pas cette année que l'on dira en parlant de notre maison dans notre village :  ah! oui ! la petite maison toujours si bien fleurie!

L'an prochain il faudra que je réfléchisse à deux fois quand au choix des fleurs pour l'été! A moins que l'on nous annonce pour 2016 un été pluvieux!

Il est prévu que nous allions passer lemois d'octobre à la caravane à Soulac. L'an passé il avait fait très beau et comme l'été avait été très pluvieux les cèpes avaient poussé à profusion. Je ne sais pas ce qu'il en sera cette année.

Je viens d'envoyer la demande du permis de chasse. Là aussi,c'est un peu l'incertitude parce-que nous ne savons pas si Robert va pouvoir chasser. La dernière saison , il avait un peu chassé avec Eric, justement durant ce même mois d'octobre, mais vraiment très peu.

Je lui renouvelle quand-même le permis, je préfère qu'il l'ait et ne l'utilise pas plutôt qu'il veuille aller chasser et ne le puisse pas sans le précieux sésame.

Depuis plus de qarante ans, il n'a jamais raté une ouverture, je n'aimerai pas que cette année soit différente !

Je n'aime pas que les choses changent...... 

 

 

Posté par emiliacelina à 18:51 - Commentaires [25] - Permalien [#]
12 août 2015

....un morceau de sopalin.....

Hier , journée bien agréable ..... et épuisante !

Puisque Lydie a refusé la balade en forêt avec les petites, elles ont bénéficié de balade à dos de poney!

Et comme ces demoiselles sont deux, qui c'est qui s'est coltiné le second poney ???  Bibi !!!! Robert était empêché à cause de son poignet. Très longue balade au pas...... et au trot!

Eric ne pouvait pas s'absenter de son travail trop longtemps. Nous bénéficions donc de sa présence dès qu'il avait un instants.  Instants courts mais tellement agréables.Il sait y faire avec les petits!

C'est la pleine saison et il y a foule dans le centre.

Nous avons même commencé le repas avant lui et il n'est venu nous rejoindre qu'à la fin. Les filles avaient fini leur repas , et elles étaient totalement disponibles pour profiter de leur papy.

Elles se sont placées chacune d'un de ses côtés et la loooongue série de questions a démarrée . Quand ce n'était pas une question c'était une explication avec force détails!

L'avantage avec mes petits cœurs, c'est qu'elles sont habituées à laisser parler l'autre avant de prendre la parole à son tour. L'inconvénient, c'est qu'elles ont l'habitudes de raconter chacune à son tour ce que l'autre à déjà  dit Des fois que l'on n'aurait pas bien compris !. Il y a de l'écho!  En plus, ce sont de vraies pipelettes qui ne voient pas leur papy très souvent, alors ... elles en ont à raconter ! Et elles parlent très vite avant de laisser la parole à l'autre !

Le résultat ..... c'est un Eric , qui, nous le voyions d'instant en instant a commencé à prendre des couleurs, par exemple un joli rose, puis rouge, puis le front s'est emperlé de sueur! Puis il s'est arrêté de manger en déclarant:

- attendez un peu ! Parce-que...là..je sens que j'ai un peu chaud ! Je crois que je ne comprends pas tout !

... et il lançait un regard "affolé" en regardant sa fille. Qui était pliée de rire ! Habituellement, elle aurait dit à ses filles de se calmer, mais là, devant la panique de son père qui n'osait pas élever la voix envers ses petites-filles , elle s'est contenté avec ironie de lui dire:

- ah! Là ! Tu te débrouilles !

 

 

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 J'ai eu pitié,.... pour qu'il puisse assumer la suite ,( elles l'ont scotché dés qu'il avait un moment,) ...je lui ai donné ..........

.........Un morceau de sopalin pour s'éponger le visage ! 

Posté par emiliacelina à 15:11 - Commentaires [23] - Permalien [#]
09 août 2015

..... et de trois !

 Fin de week-end particulièrement tranquille. Chacun chez soi ! De temps en temps ce n'est pas désagréable !  Le temps est à l'orage et à la pluie. On a ressorti les petites vestes sauf Marine qui arrivant de Guadeloupe a du mal à s'y faire!  Elle s'emmitoufle jusqu'aux yeux ! Elle ne met pas le manteau de sa mère pour ne pas être ridicule, mais c'est tout juste ! Elle a perdu l'habitude! Heureusement demain le soleil revient. Ça me rassure parce-que mardi nous avons prévu d'aller à Soulac avec mes petits cœurs. Eric avait retenu une balade a poneys au pas en forêt pour Lydie et les petites mais la maman poule a refusé . Elle a le trac pour les prunelles de ses yeux ! J'ai téléphonné pour annuler !

Aujourd'hui, elles sont à Wallybi (ou Walliby ?)  Lydie et Mario ont invité  Louis qui était ravi.Ses petites cousines l'adorent ! Depuis le début de l'après-midi le soleil montre un bout de nez timide. J'espère  qu'ils vont pouvoir en profiter tranquillement.Comme je n'ai pas grand chose à vous dire, voici quelques pages.

... L'arrivée chez nous de notre troisième loustic...  en  décembre 1967. 

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C

e fut une surprise … Pas programmée, donc inattendue... évidemment  ! Qui bouleversa tous nos projets : l’annonce de ma troisième grossesse !

Bien que nous ne l’ayons pas « commandé » Pascal, a été une surprise heureuse !

J’ai coutume de dire qu’il est la cerise sur le gâteau !

A l’inverse de Bruno qui a pris son temps pour venir au monde, Pascal a imité son frère aîné et est né à huit mois. Un petit bout de 2 kilos 750 grammes en parfaite santé.

Tout comme ses frères, trop faibles à la naissance pour que je les nourrisse au sein, il a eu droit au biberon. Je devais me tirer le lait durant les tous premiers mois puis trop fatiguée j’ai utilisé le lait en poudre.

Il faut savoir que Bruno n’avait que seize mois !

Lorsque nous avions annoncé à Eric qu’il allait avoir un second petit frère, il a lâché dans un grand soupir : ah ! Non ! Pas encore ! J’en ai déjà un !

Bruno, n’était pas encore en âge de faire de commentaire, mais, lorsque  je tenais Pascal sur mes genoux pour lui donner son biberon, il arrivait, trottinant sur ses petites jambes et tentait de le tirer ou le pousser pour prendre sa place.

En désespoir de cause, il saisissait son propre biberon et se couchait à mes pieds pour le boire !

Lorsque j’y pense, je culpabiliserai presque ! C’est un des exemples qui montre combien le second d’une fratrie est défavorisé lorsque survient un troisième frère !

Il aurait pleuré ou fait des caprices, je me serai sûrement organisée différemment de crainte de le rendre malheureux, mais, bien que, et c’est normal, Bruno soit un tantinet jaloux de ce bébé qui débarquait dans la famille alors que lui-même en était encore un, j’avais la grande chance qu’il soit très sage et surtout très dégourdi.

Pascal était beaucoup plus accaparant. Pas seulement parce-que c’était un bébé, mais il était très demandeur de mon attention. Je devais beaucoup le bercer, il a gardé très longtemps un grand besoin de contact maternel.

C’était un bébé sauvage et très peu sociable. Même lorsque nous étions en famille, je devais le garder sur mes genoux en permanence. A l’inverse de Bruno relativement indépendant et toujours de bonne humeur, il pleurait dès qu’il était seul ou ne me voyait pas.

Un vrai pot de glue…. Et j’adorais çà !

Un jour il  été malade et le médecin a ordonné un médicament que je devais lui donner à la cuillère. De gré ou de force car le goût en était assez infect !

 Résultat : impossible, ensuite, de parvenir à le faire manger à la cuillère. Il vomissait toute nourriture administrée à l’aide d’une cuillère. En désespoir de cause, je n’avais pas trouvé d’autre solution que de « décapiter » largement  la tétine d’un biberon, et de lui donner ses repas mixés, et même parfois dilués de lait, d’eau ou de bouillon de légumes. Tout y est passé : les œufs, les légumes, le jambon, les fruits, le poisson…… TOUT ! Bizarre, mais efficace. Il vidait son biberon !

Après tout qu’importe la manière si l’on obtient le résultat espéré !

Jusqu’au jour où, alors que Robert mangeait des sardines crues (il adore çà) il a en posé un petit filet sur la tablette de la chaise haute de son dernier fiston qui s’en est emparé et …. sans plus de façon l’a mangé ! Depuis ce jour, notre petit  rejeton a eu droit à une assiette, une cuillère et à un repas comme tout le monde ! Il avait quand-même dix-huit mois !

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Eric et Bruno ont marché l’un à un an, le second à onze mois. Pascal, ne marchait toujours pas à quinze ! Nous commencions à trouver le temps long. A force de l’observer, il nous semblait qu’il avait les jambes arquées ! L'entourage y allait de son commentaire nous confortant dans cette idée. Notre voisine (la sage-femme qui avait mis mes enfants a monde) m’a proposé de lui faire passer une radio (pour nous rassurer). Dans le service silencieux de la maternité ce fut un sacré branle -bas ! Les infirmières et médecins venaient voir ce qui se passait, car, dès que l’on a pris Pascal de mes bras, il s’est mis à hurler et n’a pas cessé de hurler tout le temps de l’examen. Et quand Pascal hurlait…… ça s’entendait de loin ! Beaucoup de bruit et de dérangement pour rien. Rien ne clochait chez notre fiston. Monsieur prenait simplement son temps ! Il a marché à seulement dix-huit mois. Presque en même temps qu’il ait décidé de, enfin, manger à la cuillère !

 

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J'aime bien raconter .......   mes enfants !  Et le temps .... d'avant ! 

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