07 mars 2017

J'avais l'esprit ailleurs...

La fin de semaine a été un peu difficile.Robert pas trop en forme.

Aujourd'hui Scanner , reconsultation lundi , des choses à discuter.

Ceci explique que je n'ai pas eu d'idée (d'envie) pour écrire chez Lakévio.

Un peu comme Lili!

Bref, en rentrant je suis allée chercher le pain au Proxi.

J'en ai profité pour aller faire essence à la station.

Evidemment j'avais l 'esprit ailleurs.

Il pleuvait assz fort.

Vite, je fais le plein , et... aussi vite , je monte dans la voiture ... et je repars!

A midi, nous sommes à table à papoter avc Jordan (enfin, c'est surtout lui qui pérore!) , lorsque l'on sonne.

Je sors et un homme que je crois reconnaître comme le marchand de pommes-de-terre qui passe de temps en temps, me dit:

-Bonjour! Vous avez fait essence et vous êtes partie sans payer!

C'était vrai ! Fou-rire de nous deux. En fait c'était l'mployé de la station coiffé d'un bonnet noir. Pour vous dire combien  je suis peu physionnomiste.!!!! Il me connait bien, la station se trouve au bout de notre rue  et je m'y sers toujours! 

En repartant au travail , pour ne pas que je sorte sous la pluie, Jordan s'est arrêté pour régler la note!

Je n'ai pas fini d'en entendre parler !

 

Posté par emiliacelina à 16:29 - Commentaires [18] - Permalien [#]

02 mars 2017

Suite de la note du 22 février

Pas trop d'idée ou pas trop envie d'écrire aujour'hui.

Mais comme je suis une brave fille, je ne vais pas vous laisser , si vous passez chez moi, sans rien à lire.

Quoique , les blogs,  blogueurs et blogueuses ne manquent pas!

Je vous avais parlé des frasques de mes fistons.  

Voilà la suite.

Encore aujourd’hui, je me dis  que nous avons eu  beaucoup de chance. Ils n’ont jamais été vraiment blessés.

Il faut croire qu’une bonne étoile veillait sur eux !

Nous en avions eu la preuve une fois de plus, lors de l’épisode qui va suivre et qui mérite bien que je lui ai réservé une note entière. 

Après la mésaventure  de la Fuego, j’avais donc prêté ma Simca 1510 à Bruno.

Tout bien réfléchi, je n’ai même pas eu le temps de m’habituer à dire : Ma voiture !

Pascal avait alors, encore son fourgon.

Toujours un samedi soir, ils sont sortis en boîte. Chacun avec son véhicule.                              

Vous me direz qu’ils auraient très bien pû  n’en utiliser qu’un seul, mais, non !

Ils n’étaient jamais certains de rentrer en même temps et ne voulaient pas être trop tributaires l’un de l’autre.

Sans compter que le fourgon était bien utile.

 Un vrai petit appartement miniature que Bruno aimait bien faire visiter au cours de la soirée à certaines de ses conquêtes.

Il fallait replier la table et le siège pour faire apparaître le lit très confortable. 

Je crois bien ne l’avoir jamais vu avec le coin repas installé.

Le lit y  régnait en maître.

Question d’utilité si vous voyez ce que cela sous-entend !

Donc, ce soir- là,ou plutôt , ce matin là, après une soirée (vraisemblablement bien arrosée)  ils ont pris, l’un suivant l’autre, le chemin du retour, pressés de regagner leurs lits.

Bruno roulait devant.

Deux voitures le suivaient. Une troisième conduite par Jacky, leur copain, venait ensuite et  Pascal fermait le cortège. 

Une voiture conduite par deux jeunes filles, doublant la file roulait à la hauteur de Bruno lui faisant de grands signes amicaux.

Arrivées au feu rouge, les demoiselles ont freiné, Bruno aussi, mais de telle façon  que la voiture a fait deux têtes à queues pour terminer sa course dans une grange en bois.

Les deux voitures suivantes sont parvenues à s’arrêter, Jacky aussi qui s’est hâté de sortir de son véhicule, faisant de grands gestes afin d’avertir  Pascal de faire attention.

Mais celui-ci n‘a pas pu s’arrêter et faisant un écart pur éviter lss véhiculs arrêtés, s’est littéralement encastré dans le poteau électrique en ciment qui se trouvait sur le trottoir ! 

Le bruit a évidemment réveillé les riverains, très inquiets parce-que, nous l’avons su plus tard, ils avaient déjà été tiré de leur sommeil la semaine précédente par le choc d’une voiture qui avait heurté le même poteau.

Le conducteur en était mort. Ils ont appelé les secours.

La gendarmerie est arrivée avec l’ambulance.

Le choc avait projeté Bruno dans la malle. Un pied avait perdu sa chaussure. Il était sonné

Il a été chargé dans l’ambulance.

Pascal, s’est retrouvé avec le devant et tableau de bord  du fourgon avancés jusqu’au siège et il est incompréhensible qu’il n’ait pas eu les jambes broyées ! 

Pendant que les gendarmes s’occupaient de lui qui avait quand-même fracassé le pare-brise avec sa tête, l’ambulance démarrait juste avec Bruno. C’est alors qu’ils ont vu jaillir tel un diable sortant de sa boîte, Bruno, qui, revenu à lui et ne voulant surtout pas être conduit à l’hôpital pour un alcooltest, avait envoyé son poing dans la figure de l’ambulancier et écartant violemment les portes arrières , d’un bond, s’était étalé  sur la route ! 

Pascal a dû signer une décharge pour  que son frère ne soit pas emmené à l’hôpital.

Les gendarmes y perdaient leur latin pour remplir les constats, puisque les noms des conducteurs étaient les mêmes.

Ils ont mis un moment pour comprendre que le premier véhicule et le second avaient les deux frères pour conducteurs, d’où le même nom !

Le copain Jacky les a ramenés chez nous.

Bruno souffrait d’un bras et d’une multitude de petites plaies provoquées par les éclats de verre du pare-brise sur le visage. 

Pascal commençait un peu à enfler au niveau du visage.

Robert les a fait mettre en caleçon pour les examiner sous toutes les coutures.

Inutile de dire que le reste de la nuit a été court et le sommeil léger.

Le dimanche Pascal devait aller ouvrir la remorque friterie sur une fête foraine.

Lorsqu’il a fallu le réveiller, quand j’ai ouvert la chambre, il a demandé : Allume la lumière !

Sauf que c’était déjà fait !

 Son visage avait tellement enflé, que ses yeux en étaient complètement fermés. Il n’y voyait plus goutte !

Robert a décidé de le conduire à l’hôpital.

J’ai décidé d’aller le remplacer sur la fête foraine.

Robert, inquiet pour Pascal, a décrété, sans pitié pour ses plaies, bosses et courbatures diverses, que Bruno m’ accompagnerait !

Petit à petit la colère le gagnait !

Malgré son envie, Bruno n’a pas tenté de discuter !

Il a assuré et s’en souvient doublement : à cause de ses blessures et surtout, parce - qu’il a toujours eu horreur de ce genre de travail !

Que ce soit avec Pascal ou avec Eric, il fuyait les fêtes foraines comme la peste !

Je crois bien que c’est la seule fois où il a manipulé la louche et la pâte à crêpes !

L’un et l’autre s’en sont remis sans séquelle 

Ils ont vraiment eu beaucoup de chance sur ce coup !

C’est un souvenir qui nous perturbe encore lorsque l’on  y pense.

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27 février 2017

Quand-même!

 

 

 

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Bon ! D'accord! Il n'est pas content de se faire plaquer!  

Mais je ne l'aime plus, ce n'est pas difficile à comprendre!

J'en ai marre de ce pays où on se les gèle (façon de parler!)  à longueur de temps.

Où l'on vit neuf mois sur douze emmitoufflé sous trois couches de lainage, pardessus et grosses bottes !

J'veux du soleil, porter une robe légère et des escarpins!

Je regretterai un peu le chien si rigolo quand il joue avec la neige, mais pas son maître qui passe plus de temps dans la forêt enneigée  qu'avec moi! 

Je ne trouve plus de charme à sa beauté "rustique" de bûcheron.

Rustique et goujat : Il aurait pû me conduire jusqu'à l'arrêt du bus avec sa voiture équipée QUAND-MEME!!!!!!!!!!!

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25 février 2017

Pourvu que ce ne soit pas mon tour!

Aujourd'hui, ce sera : petite note.

Pas grand chose à raconter si ce n'est que l mari s'est chopé une gastro.

Par chance , pas trop "virulente" mais , il n'avait pas besoin de ça ! 

Du coup, on ne sait plus trop si les analyses qui sont plus perturbées que les précédentes le sont  à cause de la gastro ou pas.

A m avis je le croiis, .... ou l'espère très fort!On va attendre un peu que la fièvre descende. Ce soir c'est déjà un peu le cas. 

Donc, ce soir, ce sera juste : photo.

Arès le ciel rouge de l'autre soir photographié depuis ma terrasse, voici le mêmeciel , mais jaune.

C'est curieux, je ne l'avais jamais vu ainsi ! 

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Le printemps s'annonce. La preuve j'ai vu passer devant chez nous, le bâteau du fiston qui a laissé le lac pour venir se faire dorloter! 

Nettoyer, vidanger, réviser....etc...  Comme tous les ans!

 

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Habituellemet, chaque fois qu'il ramène le bateau, ils mangent avec nous. Cette année pas question !

Ils ont déjà payé leur tribut à la gastro !

Pourvu que ce ne soit pas mon tour bientöt!

 Je crois que je suis la seule de la famille à ne pas l'avoir eu !

 

Posté par emiliacelina à 21:22 - Commentaires [11] - Permalien [#]
22 février 2017

suite de la nte du 10 février...

Le dix février , après vous avoir raconté les frasques de notre aîné,j'avais termnié sur un : Oui, mais...

........... les plus jeune n'ont pas  dérogé à la règle... si on peut parler de règle !

 A son tour Bruno est revenu du service militaire.

Comme son frère, il a eu droit à quelques mois de service supplémentaires venus s’ajouter au temps règlementaire ( jai raconté pourquoi dans Bilan de famille).

Ils sont donc revenus chez nous presque en même temps. 

J’ai choisi ce moment pour, à mon tour, passer, enfin, le permis de conduire.

Nous avions acheté une seconde voiture, ainsi je garderai la « vieille ».

Jusque- là  je circulais à mobylette lorsque le travail de Robert l’empêchait d’être disponible pour me véhiculer. 

Je ne me souviens même plus au juste, combien de fois nous avons joué le même scénario :

-        acheter un nouveau véhicule pour que j’ai, enfin, ma voiture personnelle. Je dirais au minimum trois fois !

Je n’ai pu profiter de ce luxe, que beaucoup… beaucoup plus tard ! 

A chaque fois, il y avait une bonne raison pour que je la prête à l’un ou l’autre !

Elles n’y ont pas  survécu !            !

D’abord leurs propres véhicules, puis les « miennes »… prêtées pour les dépanner.

 

Commençons par Pascal.

 

Juste avant la fin de son service militaire il a acheté un fourgon.

Dès son retour, il prévoyait de suivre le chemin de son frère aîné, c’est à dire acheter une remorque friterie avec sa tournée de fêtes foraines.

Il l’a gardé pendant … deux ans : sauf erreur !

C’était un fourgon aménagé. Très bien aménagé  même.

Quel dommage ! Je vous dirai pourquoi plus tard !

Il a aussi eu une Simca 1100.

Pascal l’a rapidement testée quant à ses possibilités d’exécution de tonneaux !

Elle aurait mérité un 20/20 .

Réaliser trois beaux tonneaux avant de « s’échouer » dans un pré, il faut reconnaître qu’elle était douée… ou bien c’était le chauffeur !

Son frère qui, par chance, passait sur la route l’a récupéré. La voiture est devenue épave !

Puis est venu le temps d’une  Renault 18, qu’il a racheté à un collègue de travail.

Pour une fois ce ne fut pas de sa faute. C’est à noter dans les annales ! Un conducteur avait brûlé le stop et l’a emboutie !

Après le « décès » du fourgon, grâce aux conseils d’un voisin, il a acheté aux enchères une MAGNIFIQUE 504 . Un coupé à toit ouvrant et somptueux sièges en cuir.

Très peu de temps après, mais quand je dis très peu, c’est vraiment très peu, je n’exagère pas !

Disons : deux semaines …

… elle a fini comme une tortue retournée sur sa carapace ! Les quatre pattes en l’air !

Comment ? Mais, voyons !

Ce n’était pas de sa faute ! Il avait crevé … ou un pneu avait éclaté. Je ne me souviens plus, tellement , même à l’époque j’étais écœurée!

Tu parles d’un pneu éclaté ! Je ne sais pas comment il s’y était pris mais il avait trouvé moyen de rouler sur un tas de sable (déposé sur le bas -côté de la route par des gens qui prévoyaient des travaux) et la voiture c’était carrément retournée sur le toit ! Il ne devait pas y aller en douceur car la voiture a fini à la casse !

Il a ensuite roulé très longtemps en 4L.

Mais était venu le temps de la … sagesse ?

Disons … un peu !

IIl a  donc acheté un beau 4/4 blanc.

Qui lui a été volé devant chez lui, avant même qu’il ne  soit fini d’être payé. 

Le 4/4 fut remplacé par une 504 que nous lui avons racheté ensuite.

J’avais enfin, ma propre voiture !

 

C’est avec elle que je me suis retrouvée au milieu des vignes après en avoir arraché une vingtaine de rangs !

J’ai fait ça, toute seule, comme une grande !

L’esprit d’imitation !

 

Continuons avec Bruno.

Oui!...... Comme vous le savez : nous avons eu.... trois fils!   TROIS !!!!!!!!

Comme dit précédemment il a commencé avec une 4L. Il l’a changée lorsque parmi d’autres ‘défauts » même les essuie-glaces ne marchaient plus !

La seconde fut une Fuego. Parfaite ! Beau véhicule !

Tant qu’elle était en état de faire ce pourquoi elle avait été conçue, c’est à dire : rouler !

Ce qu’elle avait bien voulu faire un certain samedi soir pour conduire le fiston en boîte.

Mais il a dû revenir à pieds pour demander de l’aide à son frère Pascal car il avait crevé et ne parvenait pas à changer sa roue.

 

Arrivé à la voiture Pascal a découvert celle-ci carrément , comment dire …explosée sur un rond-point, une roue dévissée seulement en partie par les soins de Bruno mais toujours attenante , les trois autres écartées presque à l’horizontale de chaque côté du haricot laissaient le fond de caisse de la voiture reposer sur le sol !

 

Il faut comprendre la situation ! Ce n’était vraiment pas de sa faute ! Lors de  son premier passage, à l’aller, il n’y avait pas de rond-point à cet endroit !

 

Ce fut l’excuse qu’il nous asséna avec un aplomb qui nous aurait fait rire dans d’autres circonstances !

 

« Vous en avait déjà vu, vous, des ronds-points qui poussent  pendant que vous faites la fête , en  soirée » ?

 Non ?

Et bien ! Lui ! Si ! 

Il faut faire très attention, c’est traître ce genre de chose quand ça vous arrive !

Votre belle voiture dont vous étiez si fier … se retrouve à la casse !

Je lui passais donc notre Simca 1510. Justement celle qui devait être la mienne !

Je ne l’ai jamais récupérée. Je vous conterai pourquoi un peu plus loin, en même temps que je parlerai du fourgon de Pascal.

Je peux toujours vous dire qu’elle a rejoint rapidement la Fuego à la casse !

Puis ce fut le tour d’une Renault 5 . Je ne me souviens plus comment , mais , c’est certain, elle a fini comme les deux autres !

Pour laisser la place à une Renault 21 V6. Pratiquement neuve. Oui… mais…

 Noooon ! Elle n’a pas subi le même sort que les précédentes :

Bruno n’a tout simplement pas pû la garder parce - qu’elle était un vrai gouffre en consommation !

Avoir une belle voiture et ne pas pouvoir lui donner assez d’essence pour en profiter pleinement, a vite perdu de son charme !

Elle a donc été revendue. On peut donc dire que ce fut une survivante !

 Les voitures suivantes ont eu une belle vie !

Bruno a rencontré sa première épouse, et ils ont acheté chacun une 205 neuve !

La casse près de chez nous a perdu un fournisseur !

 

A suivre......

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20 février 2017

Les pipelettes

Mon devoir de cette semaine chez Lakévio 

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Marcelle                  Germaine                Suzanne

Si ! Si ! Je t'assure! Marcelle a raison ! 

Ce n'est pas vrai! Tu es mauvaise langue .

Laisse tomber, Suzanne! Tu sais bien que Germaine  tombe toujours des nues! 

Bien sûr! Vous voyez toujours le mal partout!

Et toi, tu ne vois jamais rien ! Même quand ça crève les yeux !

Peut-être, mais , au moins , je ne parle pas sans savoir!

Mais , enfin, Germaine, Marcelle ne parle pas sans savoir, c'est le secret de Polichinelle!

J'en ai même entendu parler chez la boulangère! On l'a vue passer devant la vitrine pour aller prendre le bus qui mène à la ville voisine!

Elle avait peut-être besoin d'aller faire des courses !

C'est ça ! Et pour aller faire des courses, elle a besoin d'être maquillée comme une poule et de se jucher sur des talons de 10 cm !

Mais, elle est jeune, la mode a changé, nous sommes d'une autre génération!

Tu es vraiment indécrotable ! Il faut tout te dire! Tu as bien vu son fil à linge!

Qu'est-ce qu''il a son fil à linge?

Mais, enfin, tu as vu ses dessous, noirs et rouges, tout en dentelles, ou juste un ficelle qui..qui... je me demande même comment elle peut porter ce genre de truc!

C'est sûr! Moi, ça me gênerait ! En plus , on pourrait la suivre à la trace rien qu'à son parfum qui traîne derrière elle! Tu crois que c'est le fait d'une femme honnête ?

Ah! Je n'ai pas fait attention à son linge moi! Et je trouve qu'elle sent bon !

Et tu n'as pas vu non plus, le regard des hommes quand elle traverse la rue principale du village, je suppose! ?

Heuuuu...

Ma pauvre fille! Pas étonnant que tu sois restée vieille fille, tu es encore d'une telle naïveté ...

Que ça frôle la bêtise !

Mais...

Tiens! Regarde! Le pharmacien qui prend sa voiture et qui file en directioN de la ville ! A ton avis, il va quoi y faire ? 

Et elle ?

Et vous ?  Qu'en pensez vous ?

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16 février 2017

Semaine ...tranquille!

Ces jours-ci pas grand chose de nouveau à raconter.

 

Mon cher et tendre récupère chaque jour un peu plus, les analyses en témoignent.

 

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Je ne sais plus trop quel soir de la semaine dernière le ciel, vu de ma terrasse, était bien beau.. Il méritait bien une photo !

 

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Ce porte- bouteille a été offert à Robert pour Noël.Il est en métal et rigolo !Il ne va pas beaucoup travailler puisque Robert est à l'eau depuis .... pffff....27 ans !

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Mon hibiscus a beaucoupsouffert cet été de notre absence tant que nous étions à Soulac. 

Il a perdu toutes ses feuilles, mais, par-contre , il n'a pas cessé de fleurir et il fleurit encore.

Je me demande si je dois au printemps le tailler. J'ai lu qu'il faut le tailler en diminuant chaque tiges de 1/3.

Mais comme ls fleurs viennent en bout de branches, si je taille, je n'aurai plus de fleurs .Si ? 

Les championnes du ciseaux (ou sécateur) comme Mab ou Colette... par exemple, qu'en pensez -vous ?

Mon petit-fils, Jordan me téléphone hier:

- Mamie, je t'appelle parce-que vous allez être contents! 

- Dis vite!

- J'ai trouvé du travail dans votre commune, et comme j'aurai une coupure entre midi et deux, je viendrai manger chez vous comme lorsque j'étais en apprentissage!

C'est la meilleure de l'année !  

Nous n'allons pas nous ennuyer !  

C'est le champion des grands débats ! 

 

Posté par emiliacelina à 17:47 - Commentaires [18] - Permalien [#]
13 février 2017

Nous sommes l'élite !

Ma copie chez Lakévio .

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- Alors? Comment c'est passé ta journé?

- Ne m'en parle pas, je suis fourbu ! En plus, j'ai cru comprendre que l'on y retourne demain! Nous avons arpenté les rues en observant bien les trottoirs et les poteaux qui s'allument, qui s'éteignent jusqu'à ce qu'il y ait un petit bonhomme qui s'affiche. Apparemment c'est le bon moment pour traverser! 

- Ah! Oui ? Tu e peux pas tout simplement regarder un coup à droite , puis un coup à gauche ?

- Surtoooout pas! Les voitures ne s'arrêtent presque jamais, tu te ferais écraser en deux secondes!

- Ah! Bon! Ça, ils ne me l'ont pas encore fait faire! Moi , il a fallu que je prenne sur la table basse le téléphonne et que je le leur apporte dans la main. 

- Et tu l'as fait?

- M'en parle pas ! Je leur ai bouffé le premier ! J'avais pas compris ! J'ai pas eu de récompense. Pour le second, je le leur ai ramené et ils m'ont filé un super biscuit! J'ai pigé, je leur amènerai tous les téléphonnes qu'ils veulent! C'est pas compliqué: ils disent TELEPHONNE, et je leur donne!

- C'est bon à savoir! Il va falloir que l'on fasse gaffe, parce-que entre le téléphonne et la télécommande de la télé, il n'y a pas grande différence!

- Il y a un truc très sympa et facile, c'est de marcher à côté de celui qui t'accompagne.  Tu es "attelé" et il se tient à une poignée qui se trouve sur ton dos! C'est à toi de t'arrêter ou de contourner chaque fois que tu vois un obstacle , Et il te suit! 

- Autrement dit : c'est toi le chef! Il n'a plus qu'à te suivre! 

- Exact, mais c'est si bon quand il pose sa main sur ta tête pour une caresse! Ça doit être sa façon de te remercier de lui avoir évité de se casser la gueule. Oh ! Pardon, la figure! Les humains ont une figure ! Eux!!!

- Pour ma part, pour une caresse, je leur fais tout ce qu'ils veulent! Il suffit qu'ils m' expliquent comme il faut, parce-que, des fois, ils ne sont pas très clairs!

- Le pied enfin, je veux dire la patte, c'est quand ils te demanderont d'ouvrir la porte! (bon! il ne faut pas qu'elle soit fermée à clef) mais, sinon,c'est pas sorcier,ils ne savent pas qu'il y a longtemps que l'on sait le faire! On ne les a pas attendu ! Mais on ne va pas les vexer! Il y en a qui couinent devant la porte quand ils veulent sortir, mais pas nous! Nous, on est l'élite!

- Ouais! Même que bientôt on va avoir un nouveau maître à qui on pourra rendre plein de services !

- C'est vrai, je crois que le mien est venu faire ma connaissance. C'est un enfant dans un fauteuil roulant! J'ai posé ma tête sur ses genoux tout doucement et il m'a caressé longtemps! Je crois que je vais être heureux avec lui ... et lui avec moi! Il me tient juste avec une laisse , pas d'équipement particulier, mais je dois réagir à la moindre tention de la laisse. Facile ! Nous avons même joué au ballon, il le lançait et je le lui ramenait sur ses genoux, parfois je courrais autour de lui le ballon dans la gueule et lui riait, riait! Ses parents étaient là et j'ai vu que la maman pleurait en l'entendant rire! Je suis allé lui donner un coup de langue ! Et, hop, une caresse et en prime : un bisou !

- Sauf erreur,je pense que j'irai chez  la jeune-femme que j'ai rencontré  hier moi-aussi. Je crois que tu as dû la voir, elle avait une canne blanche à la main.Ils m'ont harnaché, elle a pris la poignée et nous sommes partis pour une balade, avec l'accompagnateur parce-que l'on ne se comprend pas encore assez bien! Elle est très douce, mais je sens qu'elle est courageuse, sa poigne est ferme, je l'ai bien senti lorsqu'elle a promené sa main sur moi, de la tête à la queue, pour me découvrir!

-Ils ne le savent pas encore, mais, gare à qui s'approchera de façon menaçante de notre maître ou maîtresse,nous pouvons être d'excellent garde du corps! 

- Et Ça, ils n'ont même pas besoin de nous l'apprendre!

Tu as raison! Allez, piquons un bon roupillon, parce-que, ça n'en a peut-être pas l'air, mais c'est du boulot tout cet apprentissage!

Heureusement que nous sommes bien traités, super confortable la literie!

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10 février 2017

Suite .... de la note du 31 janvier

         

Eric avait une très belle veste en cuir qu’il aimait beaucoup.

Elle était d’un beau vert olive et il en prenait grand soin.

Un dimanche, il m’a montré  penaud, sa veste qu’il croyait fichue.

Regarde maman, tu crois que tu peux faire quelque chose maman ? J’ai abîmé ma veste.

J’ai regardé et… j’ai vu : le devant gauche était déchiré de haut en bas.

La soirée de la veille avait été agitée, aucun doute !

Son adversaire avait dû s’accrocher où il l’avait pu, ce fut à la veste !

Je n’aurai pas dû, mais je me suis mise en quête d’un magasin vendant du cuir. Non sans poser quelques questions, auxquelles il a répondu de façon …embrouillée.

En reprenant le dicton de ma pauvre mère lorsqu’elle comprenait que quelqu’un mentait pour obtenir quelque chose, qu’il n’obtiendrait d’ailleurs pas, je pensais :

« Siffle bleu, beau merle, tu auras une cage neuve »

Au fond de moi, j’étais contrariée et lasse de sa conduite.

Je me disais : à force de chercher … il va trouver !

Sauf, que lui, il a obtenu ce qu’il voulait : une veste comme neuve !

Par chance j’ai trouvé et acheté une peau exactement de la même couleur.

Avec beaucoup de mal :  je ne suis pas couturière,  je suis parvenue à remplacer la partie abîmée.

Je sais !  Il aurait mérité que je le laisse se désoler, peut-être que ça lui aurait servi de leçon.

 J’aurai peut-être dû, mais, qu’il mette sa veste à la poubelle n’aurait rien arrangé.

Une si belle veste, ç’aurait été dommage !

 

Puis,  un jour, ce fut « la goutte qui fit déborder le vase »

Comme de bien entendu, le dimanche, nos fils faisaient la grasse matinée.

Ce jour là, je vis immédiatement, lorsqu’il se leva, l’estafilade qui ornait l’avant- bras d’Eric.

Jamais à court d’explication il me débite avec aplomb une vague histoire du franchissement d’une clôture grillagée qui… que… Bref, il s’était « griffé » en sautant une barrière !

Tu parles d’une « griffure » !

Mais il prétendait que ce n‘était rien !

Ce ne devait pas être très profond, il s’est soigné tout seul… mais tout de même !

Je n’étais pas très rusée, mais je me doutais bien qu’il s’était battu et que son adversaire n’avait pas, comme lui, que ses poings pour se défendre.

Cette fois, j’étais inquiète et furieuse,  son père … aussi !

Nous commencions à nous lasser de nous faire du soucis tous les week-end !

Je n’y étais pas, j’imagine juste   la conversation  qui avait dû, assurément, être beaucoup plus catégorique !

« Ça suffit ! Si tu continues à faire le con, j’aime autant ne pas le voir ! Tu déménages, ou, si tu veux rester ici,  il faut que ça change ».  

 

Ça a changé… il a rencontré sa femme. 

Finies les sorties en bande !

Terminée la folle vie de garçon !

A nous les fins de semaines … tranquilles !

 

Oui….mais….

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09 février 2017

Aide moi Carmen !

 

Devoir pour Lakévio .... bien qu'un peu en retard! 

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Seigneur! Ce n'est pas vrai! Carmen aide-moi à convaincre maman, dis-lui, toi, que ce n'est pas possible!

- Je t'assure maman, ce n'est pas qu'elle soit moche, je n'ai jamais dit ça,!  Elle est même très jolie et tu étais très belle dedans... mais...mais...

Je me marie au mois d'aôut, et ta robe de mariée est en satin , magnifiquement brodé j'en conviens, mais, mamaaan!!!! elle n'est même pas un peu décolletée!

"-Carmen ! Si tu ne m'aides pas sur ce coup, je ne t'adresserai plus jamais la parole! " Dis-lui, que même en enlevant les manches tu ne la porterais pas toi non plus!"

-" maman! Je crois que Amalia a raison, pour la bonne raison que, je ne sais pas si tu l'as remarqué, mais ... jamais elle ne rentrera dedans! Elle n'a pas la si fine silhouette que tu avais et qui te mettait tellement en valeur le jour ou tu as épousé papa!

Elle est bien trop grosse !"

- Vous croyez les filles que l'on  ne peut pas vraiment pas  la faire retoucher par la couturière ? Ça m'aurait bien plu de voir ma fille la porter!

-  Ça m'aurait bien plu aussi, mais vraiment, tu vois bien que ce n'est pas possible! C'est dommage, mais tant pis!

- Je suis de cet avis, maman, c'est une robe beaucoup trop élégante pour Amalia, une petite robe de chez Pronuptia lui suffira bien !

- Bon! Si vous le dites ! Les deux filles soupirent et acquièsent.

La mère quitte la pièce en jetant un regard désolé à la robe pendue sur le cintre! Si vous le dites, je vais en parler à votre père et nous irons chez ... comment vous dîtes ? Pronuptia!

-" Et voila ! Qui c'est la meilleure ! On dit merci qui ? "

- Bon ! Je te remercie ! Mais tu ne pouvais pas trouver une autre idée que de me trouver grosse et pas assez élégante ? Tu y as été fort ! Tu t'es entendue: une petite robe de chez Pronuptia lui suffira bien... et gna gna gna et gna gna gna!!!

- Mais tu m'énerves à la fin ! Ce n'est pas toi qui a vu la robe de tes rêves dans ce magasin ? La prochaine fois, ne me demande pas de t'aider ! Tu devrais sauter de joie au lieu de râler !

Regarde la tronche que l'on fait toutes les deux !

J'espère que l'on sera plus souriantes en aôut !

 

 

 

 

 

 

 

Posté par emiliacelina à 18:31 - Commentaires [14] - Permalien [#]